Mercredi 7 mai 2008

Chers internautes,
Je vais me ressourcer en Chine pendant une quinzaine de jours... je reviens le 24 Mai dans les Vosges.
A très bientôt !
Arnaud

       


 


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Mardi 6 mai 2008

La rentrée rimera avec coup de pouce pour les retraités. Nicolas Sarkozy a annoncé mardi dans le Gard que l'ensemble des seniors serait augmenté le 1er septembre de 0,8%. "Nous avons revalorisé de 1,1 point les retraites au 1er janvier, j'annonce que cette hausse sera complétée dès le 1er septembre par une nouvelle progression de 0,8%", a ainsi déclaré le chef de l'Etat aujourd’hui dans le Gard.

Nicolas Sarkozy a rappelé qu'"il n'y a aucune obligation légale de revaloriser les pensions en cours d'année. Mais si nous n'avons pas attendu l'année prochaine, c'est que j'ai parfaitement conscience du problème du pouvoir d'achat des retraités (...) c'est aussi un problème de justice sociale". Cette revalorisation de l'ensemble des retraites doit couvrir, selon l'Elysée, la progression de l'inflation pendant l'année 2008.

Le président a également défendu devant les ouvriers d'une entreprise de Pujaut le plan présenté par le gouvernement pour promouvoir l'emploi des seniors, dénonçant l'erreur du partage du travail et assurant qu'il fallait "laisser les gens bosser". "Ce n'est pas parce qu'on autorise les seniors à travailler plus longtemps qu'on prend des emplois aux jeunes", a estimé Nicolas Sarkozy devant une partie des 300 salariés de cette société spécialisée dans le béton.

Concernant le cumul emploi-retraite, Nicolas Sarkozy s’est exprimé : "On va supprimer la règle qui met les gens d'office à la retraite (...) ceux d'entre vous qui auront cotisé pour avoir une retraite pleine pourront avoir leur retraite et prendre un emploi en plus et cumuler sans limite retraite et salaire". "Ceux qui veulent partir à la retraite après leurs années de cotisation, ils partent en retraite. Celui qui veut travailler, il peut le faire, on va faire un système où on vous laissera le choix", a-t-il poursuivi.

Il propose aussi une autre voie : "Une fois que vous avez le plein de vos années de cotisation, vous dites «je ne veux pas liquider ma retraite mais je veux qu'elle soit meilleure», et chaque année on vous donne 5% de plus". Le ministre des Affaires sociales Xavier Bertrand a détaillé la semaine dernière les grandes lignes de ce plan en faveur de l'emploi des quinquagénaires, se déclarant ouvert aux propositions des syndicats.

 

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Lundi 5 mai 2008

Il n’est pas incompatible d’être militant UMP et d’admettre une certaine sympathie à Bertrand Delanoé … sauf que depuis les dernières échéances électorales, j’éprouve une forte déception pour le premier magistrat Parisien. Il y a quelques semaines, alors que la France rentrait dans une phase de conflit diplomatique sans précédant avec la Chine, notamment à cause du passage mouvementé de la flamme olympique, la majorité municipale a promu le Dalaï Lama « citoyen d’honneur » de la ville de Paris. Il s’agit bien évidemment d’une erreur politique grave qui, vue de Pékin ne sait dissocier la ville de Paris et la France… Les problèmes des droits de l’homme dans ce pays sont connus depuis bien longtemps, je ne vais pas revenir sur le sujet. Nicolas Sarkozy a de ce fait profité du déplacement de deux sénateurs (Christian Poncelet et Jean-Pierre Raffarin) pour apporter une lettre au Président Chinois. Depuis, la France peut se féliciter de la reprise du dialogue entre les Autorités chinoises et le Dalaï Lama. Ce matin, nous avons appris que les discussions sont bien engagées et qu’elles vont continuer. Qui a dit que Nicolas Sarkozy n’influençait pas sur la scène internationale ?  

Pour en revenir au maire de Paris, un communiqué est tombé ce week-end. Les parisiens ne se verront pas profiter du service minimum dans les écoles publiques le 15 Mai prochain. Ce service est actuellement en mode « test » avant une éventuelle légalisation. Il est regrettable que le PS soit favorable à la prise en otage des parents qui devront renoncer à travailler ce jour là pour assurer la garde de leurs enfants. Il serait tellement plus profitable à tous d’organiser les services de la mairie afin que les enfants puissent êtres gardés. Le « 100% » de grévistes n’existe pas ; c’est pourquoi il est possible de mettre en place ce service à Paris. François Fillon a déclaré ce matin : « les Français jugeront les collectivités qui mettront en place le service minimum ». A coup sur, les municipalités de gauche ne joueront pas le jeu… dommage que les médias n’en parlent pas…

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Vendredi 2 mai 2008

Sur un blog « gauchiste » voici ce que j’ai pu lire : « ce n’est pas aux cheminots d’aller à 40 ans, c’est autres d’aller à 37,5 ! ». Hum…. évidemment, j’ai souhaité réagir mais…par ou commencer ? Peut-être faut-il reprendre les bases du problème.   

En France, le système par répartition a été retenu il y a quelques décennies pour financer les différents régimes de retraites. Cela signifie que les salariés d’aujourd’hui « cotisent » pour financer les pensions des retraités actuels. Pendant la crise du « papy-boom » que nous vivons actuellement, le nombre d’actifs tend à devenir inférieur au nombre de retraités. Et donc, conformément aux prévisions, ce qui devait arriver… arriva !

Comme l’a expliqué le Ministre de l’emploi Xavier Bertrand, il y existe trois leviers possibles pour répondre à cette crise : 
 


- Premier levier : baisser le montant pensions. Bien entendu, dans le contexte actuel, c’est impossible d’y penser ! La mesure serait en totale contradiction avec la politique du Gouvernement Fillon qui reviendrait à diminuer le pouvoir d’achat des retraités. Rappelons que le but de la réforme des régimes spéciaux est aussi de revaloriser les petites pensions.

- Deuxième levier : augmenter le montant des cotisations. Cela reviendrait à diminuer le pouvoir d’achat des salariés… le raisonnement est identique au premier point.    

- Troisième levier : augmenter la durée des cotisations. Dans un pays où l’espérance de vie augmente, la mesure semble évidente. Reste à déterminer la durée de cotisation et l’âge légal du départ à la retraite. Le Médef s’est prononcé en faveur d’un âge légal de 62 ans. Le gouvernement s’est montré plus retissant est s’engagerait plutôt sur une augmentation par pallier avec une durée déterminée et un âge légal de 61 ans.


Le problème de la pénibilité du travail est actuellement en discussion avec les syndicats. Si aucun accord n’est trouvé, le gouvernement fera part de ses décisions.


Et pendant ce temps,… que proposent les Socialistes ? Rien ! Ils préfèrent penser à préparer leur congrès du mois de Novembre (oh combien nécessaire) et même pire, certain ont déjà la tête tournée vers élections de 2012 !  


Soulignons que cette réforme contestée était pourtant au programme de Nicolas Sarkozy. Ce programme a été voté, les réformes sont engagées, le mécontentement d’une fraction de Français n’est donc pas justifié !

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Mercredi 30 avril 2008

Le Smic passe à 8,63 euros brut de l'heure, soit près de 1.308 euros brut par mois, à partir de jeudi prochain 1er mai, en raison du niveau de l'inflation, aux termes d'un arrêté paru aujourd'hui au journal officiel.

Le Smic horaire, qui était jusqu'à présent à 8,44 euros brut, est majoré de 2,3% au 1er mai 2008, pour s'établir à 8,63 euros brut, compte tenu du niveau de l'indice mensuel des prix à la consommation.
Le Smic
mensuel brut (à temps plein) passera donc de 1.279 euros mensuels à près de 1.308 euros brut. En net, en fonction des cotisations, il se situe entre 1.000 et 1.030 euros.

Plus de deux millions de salariés les moins payés, soit un salarié sur dix en France, sont concernés par cette hausse, qui intervient, aux termes de la législation, sans attendre la revalorisation habituelle du 1er juillet.

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Lundi 28 avril 2008

Ce n’est pas une surprise puisque c'était dans le projet présidentiel. Nicolas Sarkozy a très clairement confirmé que Martin HIRSCH était entré au gouvernement pour mettre en œuvre le Revenu de solidarité active, et que cette réforme serait menée à bien en 2009.

Le RSA consiste, selon la même logique que la PPE, à apporter un supplément de revenu aux 3,5 millions de bénéficiaires de minima sociaux qui retrouvent un emploi et aux 1,3 million de travailleurs pauvres afin que vivre des fruits de son travail soit toujours plus avantageux que de rester dans l’assistance.

Il consiste aussi à unifier différents minima sociaux afin de les simplifier et de les rendre plus efficaces en matière d’incitation au retour à l’emploi Rappelons que le RSA est actuellement expérimenté dans 34 départements. Au vu des retours de ces expérimentations, Martin HIRSCH fera une proposition de « formatage » du RSA au Président de la République, avant sa généralisation.

Plusieurs points restent à l’heure actuelle en suspens :
- la durée de versement du revenu de solidarité active et les conditions d’évaluation à terme de cette réforme ;
- l’équilibre des droits et des devoirs des bénéficiaires du revenu de solidarité active
- les conditions dans lesquelles la prime pour l’emploi sera intégrée dans le RSA qui doit venir se substituer à cette allocation.

En ce qui concerne le financement de cette réforme, celui-ci reposera principalement sur deux piliers :
1. un financement spécifique et additionnel de l’Etat de 1 à 1,5 milliards d’euros qui constitue un effort supplémentaire au profit des travailleurs à bas revenus ;
2. selon des conditions qui restent à déterminer, une partie des crédits actuellement consacrés à la prime pour l’emploi dans la mesure où le RSA va venir s’y substituer

Les annonces du Président permettent à Martin Hirsch de continuer à construire un revenu de solidarité active ambitieux, équitable et efficace. Il apporte une simplification considérable des aides et des minima sociaux. Il transforme des dépenses sociales qui augmentent depuis des années sans réduire pour autant la pauvreté et la précarité. Le revenu de solidarité active réduira la pauvreté en favorisant le travail. Ses bénéficiaires auront en outre un accompagnement spécifique pour les aider vers et dans l’emploi.

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Lundi 28 avril 2008

Christine LAGARDE était l’invitée ce dimanche soir du « Grand Jury » RTL-LCI-Le Figaro. La Ministre a -entre autre- profité de l’occasion pour présenter un avant projet de la loi sur la modernisation de l’économie. Les grandes lignes sont dores et déjà tracées. 

 

Annonçant que 60% des français ont envie de créer leur propre entreprise, le premier volet comportera des éléments sur l’encouragement pour un retraité ou un employé à créer une activité annexe à son compte. Les entrepreneurs verront leurs charges forfaitisées et les procédures seront simplifiées.

Le deuxième volet du projet de loi "veut permettre à des distributeurs qui ne sont pas implantés (en France aujourd'hui) de s'implanter sans contrainte" et notamment les chaînes de hard-discount susceptibles de faire baisser les prix. Les conditions générales de vente devront être négociées en toute transparence entre le distributeur et le fournisseur afin de favoriser la baisse des prix. Aujourd’hui, la loi est trop bénéfique aux distributeurs qui possèdent le monopole sur chaque territoire. Prenons un exemple local : à travers l’agglomération spinalienne, l’enseigne « Carrefour » domine à l’Est, le magasin « Leclerc » dessert l’Ouest, et le supermarché « Géant » domine au sud d’Epinal. Pour l’heure, il est imossiple d’imaginer un « Hard discounter » à proximité. Il s’agira donc de laisser la libre  implantation de nouvelles enseignes hard-discount de plus de 1000 m² (au lieu de 300 aujourd’hui) pour faire diminuer les prix. Dans beaucoup de pays européens, ça se passe comme ça, et ça marche ! L’exemple Franco-allemand parle de lui-même : en France, le Coca Cola coûte 1,30 € alors qu’il est d’1,09 € en Allemagne. En France, le pot de Nutella coûte 2,20 €. Outre Rhin, il est deux fois moins cher. L’idée est donc de prendre en France des mesures qui ont fait leurs preuves chez nos voisins.

Le texte me semble bon. Il favorise l’augmentation des revenus tout en incitant la baisse des prix. Ce texte favorisant le pouvoir d’achat sera présenté ce lundi en conseil des ministres.  
 

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Jeudi 24 avril 2008
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Jeudi 24 avril 2008

40 000 : C'est le nombre d'élèves qu'il y aura en moins dans les lycées à la rentrée prochaine, par rapport aux effectifs de cette année. Sur les 3 dernières années, les effectifs ont diminué de 145 000 élèves !

La réforme de l'Education nationale conduite par Xavier DARCOS est donc une simple question de bon usage des fonds publics et d'efficacité du système éducatif. Elle prévoit le non-renouvellement de 11 200 postes à la rentrée prochaine (dont 8 500 d'enseignants) dans un ministère qui compte plus d'un million de fonctionnaires. Elle se fera donc à taux d'encadrement constant (1 enseignant pour 28 élèves), une fois prises en comptes les heures supplémentaires.

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Mercredi 23 avril 2008

Le Premier ministre a présenté le projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Vème République.

 

Cinquante ans après la fondation de la Vème République, ce texte propose, pour la première fois, une réforme d’ensemble de nos institutions, visant principalement à renforcer le rôle du Parlement, à rénover le mode d’exercice du pouvoir exécutif et à garantir aux citoyens des droits nouveaux. Il entend permettre l’avènement d’une démocratie plus équilibrée, sans remettre en cause les traits essentiels de la Vème République. 

 

Les modifications que le projet propose d’apporter à la Constitution ont été débattues entre juillet et octobre 2007, au sein du comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vème République présidé par M. Edouard Balladur, ancien Premier ministre. Sur la base des orientations arrêtées par le rapport du comité, une concertation a été menée par le Premier ministre, à la demande du Président de la République, avec les principaux responsables politiques, afin d’élaborer un texte ambitieux et cohérent.  

 

Le projet de loi constitutionnelle comporte, en premier lieu, une série de dispositions visant à revaloriser le Parlement en lui accordant des prérogatives nouvelles. 

Le Parlement bénéficiera d’une plus grande maîtrise du travail législatif grâce notamment à l’institution d’un partage de l’ordre du jour entre le Gouvernement et le Parlement, à la limitation des cas de recours à la procédure de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution et à la revalorisation du travail des commissions : hors lois de finances et de financement de la sécurité sociale ou lois constitutionnelles, la discussion en séance portera désormais sur le texte amendé par la commission saisie et non plus sur le projet du Gouvernement. La capacité d’initiative du Parlement sera renforcée avec l’introduction du droit de voter des résolutions. Son organisation et son fonctionnement seront modernisés avec la possibilité qui lui sera offerte de créer de nouvelles commissions en son sein ou de mieux encadrer les modalités d’exercice du droit d’amendement. Le rôle du Parlement sera également renforcé en matière de politique européenne et de politique internationale ; la prolongation des interventions militaires à l’étranger au-delà de six mois sera désormais soumise à un régime d’autorisation parlementaire. 

 

Le projet de loi constitutionnelle s’attache également à renforcer la représentativité du Parlement par des dispositions relatives à la représentation des Français établis hors de France, aux modalités de redécoupage des circonscriptions électorales et au collège électoral des sénateurs. Il lève en outre les obstacles qui s’opposent aujourd’hui à l’élaboration d’un véritable statut de l’opposition. 

Le projet de loi constitutionnelle prévoit, en deuxième lieu, de rénover le mode d’exercice du pouvoir exécutif, notamment par la limitation à deux du nombre de mandats consécutifs susceptibles d’être accomplis par le Président de la République et l’obligation de recueillir l’avis préalable d’une commission composée de parlementaires sur certaines nominations effectuées par le Président de la République. Le nombre maximum de ministres sera limité par une loi organique. Le texte modernise également le droit de grâce, lequel ne pourra plus être exercé qu’à titre individuel, ainsi que le droit de message du Président de la République au Parlement

 

Enfin, il est prévu d’accorder aux citoyens des droits nouveaux. Un mécanisme de contrôle de la constitutionnalité des lois par voie d’exception permettra à tout justiciable de contester, à l’occasion d’une instance où il est partie, la conformité d’une disposition législative aux droits et libertés reconnus par la Constitution. Est également créé un Défenseur des droits des citoyens, doté de prérogatives importantes, chargé de recueillir les réclamations des personnes qui s’estimeraient lésées par le fonctionnement d’un service public. Par ailleurs, le projet institue la possibilité de saisine du Conseil économique et social par voie de pétition et affirme la vocation de cet organisme à intervenir sur les questions relatives à l’environnement. Enfin, la composition du Conseil supérieur de la magistrature sera modifiée, la présidence des formations de cette instance étant confiée non plus au Président de la République mais au Premier président de la Cour de cassation et au Procureur général près cette cour, et les magistrats n’étant plus majoritaires au sein de ce Conseil. 

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Qui suis-je ?

Né le 15 octobre 1979 à Epinal (88), je suis technico-commercial en milieu industriel dans une entreprise spinalienne. J'éprouve le besoin de toujours rencontrer de nouvelles personnes car "un passionné est forcément passionnant" ! C'est sans doute pour cela que je me suis impliqué dans de nombreuses activités associatives et culturelles. 
Aujourd'hui à 28 ans, je suis un jeune actif  engagé politiquement, ce qui me vaut le plaisir d'ouvrir un blog à ce sujet. L'occasion de partager ou de débattre avec vous, sur les différentes lois, réformes, éléctions,... Bref, tout ce qui fait l'actualité politique à l'échelle locale et nationale. Je souhaite ce blog intéractif, alors  n'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires ! 

 
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