Samedi dernier, Gérard Cherpion a reçu les Jeunes Populaires vosgiens au sein de sa permanence pour évoquer le thème de la « formation professionnelle ». Pour
ma part, ce fut l’occasion de mettre en lumière un sujet que je maitrise peu. La formation professionnelle est un dossier global qui s’adresse aussi bien aux jeunes en fin d’études qu’aux
personnes licenciées sans qualification particulière.
Depuis plusieurs années, le député de la 2ème circonscription évolue dans un cadre idéal : nommé au Conseil d’orientation et de l’emploi, il travaille aux cotés de Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’emploi. En tant que rapporteur du projet de loi sur l’orientation et la formation, il a entamé une série d’auditions à l’Assemblée Nationale. Il a exposé ses nombreux déplacements et visites officielles pour améliorer la situation française. En période de crise, il était important d’agir vite, c’est pourquoi Gérard Cherpion a obtenu l’extension du CTP (contrat de transition professionnelle) vers les hautes vallées vosgiennes. Rendons à César…
La base de travail a commencé par la découverte de 3 problèmes majeurs.
Tout d’abord, « l’argent ne va pas là où il doit aller ». Certaines personnes licenciées obtiennent un chèque dont le montant peut parfois dépasser 50 k€. Le texte de loi incite l’employeur à verser les fonds s’ils sont utilisés au profit de la formation.
Ensuite, le deuxième problème porte sur l’égalité des chances : « un cadre parisien s’en sortira davantage par rapport à une personne licenciée du textile dans les Vosges ».
Enfin, le 3ème problème est lié à l’orientation : « les jeunes ne sont pas toujours bien orientés ».
Ce qui va changer.
Le texte préconise un contrôle des organismes de formations tous les 3 ans (au lieu de 30 ans aujourd’hui !)
Il prévoit notamment un meilleur suivi des personnes licenciées (1 référant pôle emploi pour 30 personnes au lieu de 130) dans les zones de CTP. Les revenus des bénéficiaires seront maintenus au salaire net pendant 1 an.
Le député-conseiller régional d’opposition a aussi pointé du doigt le manque d’efforts de la Région qui contribue à hauteur de 4% seulement alors que la formation est l’une de ses compétences.
Le texte de loi est prêt et les décrets seront publiés le 1er janvier prochain.
C’était d’ailleurs l’un des engagements du candidat Nicolas Sarkozy en 2007.
Depuis, un ministère de l’immigration et de l’identité nationale a vu le jour. Une fois de plus, la promesse a été tenue. Le ministre Eric Besson vient d’annoncer l’organisation d’un débat sur le
sujet dans tous les départements de France. Les uns sont choqués, certains sont perplexes, d’autres s’en réjouissent… Ces derniers n’ont pas tort. Depuis trop longtemps, la considération d’être
français a été sous estimée.
A en croire mon dernier billet, l’élection régionale à venir promet de vifs échanges entre militants et sympathisants, toutes formations confondues ! Une armée socialo-communiste est
prête à affronter une guerre avec des armes mais sans minutions. Seulement, les soldats sont gouvernés par une agence de communication plus couramment appelée « Conseil Régional de
Lorraine ». La bataille sera difficile ; c’est pour cela qu’il est important de faire un premier point dès maintenant.
Chantal Jouanno s’est inspirée de cas concrets du quotidien pour sensibiliser le public. Par exemple, elle a mis en avant le problème du rejet de médicaments par les éviers :
« C’est un vrai problème encore mal connu et qui a un impact certain sur la santé ». D’autre part, elle a soulevé le problème du phosphore dans les eaux usées qui crée des
algues et menace les poissons.
Nicolas Sarkozy a présenté le plan « Agir pour la jeunesse » lors d’un déplacement à Avignon. Parmi les mesures fortes annoncées, le RSA initialement prévu pour les RMIstes
de plus de 25 ans, sera étendu aux jeunes à partir de 18 ans sous condition que le bénéficiaire ait travaillé au moins deux ans sur les trois dernières années. Au total, 160.000 jeunes sont
concernés.