Lundi dernier, se déroulait le quatrième débat « Jeunes » dans le cadre de l’émission « Place
Publique » sur Images Plus. Pour la première fois, je me suis exprimé publiquement devant les caméras. C’est un exercice difficile mais qui devient incontournable dans notre société.
La tâche n’était pas simple puisque je remplaçais Simon Leclerc qui possède une expérience médiatique non négligeable. L’ambiance « bon enfant » entre mes homologues du MoDem et du MJS
en marge de l’émission permet de faire descendre d’un cran la pression. Mes impressions ? L’enregistrement est passé très vite ! Les thèmes se sont succédés à un rythme soutenu et
je reconnais qu’il est assez compliqué de faire une synthèse claire et concise dans un laps de temps souvent très court. En tous cas, je tiens à remercier Dominique Renauld et Claude Vautrin pour
leur implication et leur accueil. Promis, la prochaine fois, je serai plus à l’aise !
Playlist de l'emission (enchainement automatique) :
J'ai l'honneur de
représenter les Jeunes Populaires des Vosges ce soir sur Images Plus dans l'émission "Place Publique". Sous la forme d'un débat avec mes homologues du Modem et du MJS, Julien Perrin et Maxims
Pelletier, nous évoquerons les thèmes suivants : identité nationale, sommet de Copenhague, les Régionales,....
Première dIffusion ce soir à 19h30 sur Images Plus (canal 21 TNT ou www.imagesplus.tv), rediffusion à 21h30.
J'inaugure une nouvelle rubrique de ce blog. De temps en temps, je poserai des questions à une personnalité politique du département. Niels Verdonk répond à ma première interview. Ce
déodatien de 26 ans fait partie des Jeunes Populaires les plus assidus. Il est commercial dans l’immobilier, membre du CNJP et il a décidé d’adhérer au Parti Radical il y a quelques mois. Depuis,
il a été choisi pour animer les jeunes radicaux de notre département.
Peux tu te présenter en quelques lignes
?
Je m’appelle Niels Verdonk. J’ai adhéré à l’UMP en 2005 lorsque j’avais 22 ans. J’habite à Saint Dié, où
je me suis investi dans le cadre des dernières élections municipales l’année dernière aux cotés de Damien Parmentier. Depuis la rentrée, je suis devenu responsable des jeunes radicaux des
Vosges.
Quelles sont les valeurs qui différencient l'UMP et le Parti
radical ?
Le Parti Radical est une composante de l’UMP. Il n’y a donc aucune concurrence entre ces deux partis. Par
contre, je pense que les militants radicaux sont plus à la pointe sur les valeurs liées à l’humanisme. Nous prônons la laïcité, l’écologie,… Notre objectif est d’être le moteur des idées qui
touchent directement l’homme.
Comment le Parti Radical est-il organisé dans les Vosges
?
Une fédération du Parti Radical a vu le jour dans notre département cet été. Auparavant, il n’y avait que
quelques militants sans structure. Désormais, nous sommes organisés comme à l’UMP avec une présidente (Véronique Mathieu, récemment réélue députée européenne) et un responsable dans chaque
circonscription. Personnellement, je suis très heureux d’avoir été choisi pour animer les jeunes.
Quels sont les projets du parti radical dans les Vosges
?
Nous allons accentuer notre présence sur Internet. Un groupe Facebook existe déjà mais nous allons créer
un site web. Nous prévoyons également d’organiser des « entretiens vosgiens ». Le prochain aura lieu le 4 décembre à Remiremont sur le thème de la Réforme des Collectivités
territoriales autour de Valérie Rosso Debord. Le 11 décembre, nous organisons un café politique avec Véronique Mathieu dans un bar spinalien. Plus tard, le 5 février, nous recevrons Jean Luc
Romero à la Rotonde de Thaon les Vosges pour évoquer le thème de la fin de vie. Ces entretiens vosgiens sont l'occasion d'échanges et de réflexion pour et par les militants, mais également pour
les personnes intéressées par la thématique autour d'une personnalité spécialiste du sujet. La politique doit être un lieu d'échanges et de réflexion, la fédération des radicaux vosgiens crée le
débat.
Sur le plan national, nous allons élire notre Président le 29 novembre. Jean Louis Borloo devrait être
élu sans surprise…
Samedi dernier, Gérard Cherpion a reçu les Jeunes Populaires vosgiens au sein de sa permanence pour évoquer le thème de la « formation professionnelle ». Pour
ma part, ce fut l’occasion de mettre en lumière un sujet que je maitrise peu. La formation professionnelle est un dossier global qui s’adresse aussi bien aux jeunes en fin d’études qu’aux
personnes licenciées sans qualification particulière.
Depuis plusieurs années, le député de la 2ème circonscription évolue dans un cadre
idéal : nommé au Conseil d’orientation et de l’emploi, il travaille aux cotés de Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’emploi. En tant que rapporteur du projet de loi sur l’orientation et
la formation, il a entamé une série d’auditions à l’Assemblée Nationale. Il a exposé ses nombreux déplacements et visites officielles pour améliorer la situation française. En période de
crise, il était important d’agir vite, c’est pourquoi Gérard Cherpion a obtenu l’extension du CTP (contrat de transition professionnelle) vers les hautes vallées vosgiennes. Rendons à
César…
La base de travail a commencé par la découverte de 3 problèmes majeurs.
Tout d’abord, « l’argent ne va pas là où il doit aller ». Certaines personnes
licenciées obtiennent un chèque dont le montant peut parfois dépasser 50 k€. Le texte de loi incite l’employeur à verser les fonds s’ils sont utilisés au profit de la
formation.
Ensuite, le deuxième problème porte sur l’égalité des chances : « un cadre parisien
s’en sortira davantage par rapport à une personne licenciée du textile dans les Vosges ».
Enfin, le 3ème problème est lié à l’orientation : « les jeunes ne sont
pas toujours bien orientés ».
Ce qui va changer.
Le texte préconise un contrôle des organismes de formations tous les 3 ans (au lieu de 30 ans
aujourd’hui !)
Il prévoit notamment un meilleur suivi des personnes licenciées (1 référant pôle emploi pour
30 personnes au lieu de 130) dans les zones de CTP. Les revenus des bénéficiaires seront maintenus au salaire net pendant 1 an.
Le député-conseiller régional d’opposition a aussi pointé du doigt le manque d’efforts de la
Région qui contribue à hauteur de 4% seulement alors que la formation est l’une de ses compétences.
Le texte de loi est prêt et les décrets seront publiés le 1er janvier
prochain.
Ce début de semaine est marqué par le "relooking" de ce blog. La nouvelle génération que je représente se
doit d'appliquer à elle même ce qu'elle incarne : le changement. Je remercie un ami fidèle depuis de nombreuses années pour la qualité et le rendu de ce travail digne d'un véritable pro
!
C’était d’ailleurs l’un des engagements du candidat Nicolas Sarkozy en 2007.
Depuis, un ministère de l’immigration et de l’identité nationale a vu le jour. Une fois de plus, la promesse a été tenue. Le ministre Eric Besson vient d’annoncer l’organisation d’un débat sur le
sujet dans tous les départements de France. Les uns sont choqués, certains sont perplexes, d’autres s’en réjouissent… Ces derniers n’ont pas tort. Depuis trop longtemps, la considération d’être
français a été sous estimée.
Un peu d’histoire…
En 1989, j’ai appris « la Marseillaise » à l’occasion du bicentenaire
de la Révolution Française. En la chantant avec tous les élèves de l’école de Darnieulles, nous avons (sans le savoir) appris à être unis autour d’un chant patriotique. C’était aussi une première
main tendue de la nation nous sensibilisant à la fraternité. Dans un tout autre contexte, neuf ans plus tard, en 1998, la France remportait la coupe du monde de football. La fierté d’être
français se lisait alors sur tous les visages. Entre temps et depuis, la sensation d’unité nationale n’a pas été au rendez-vous. Il était temps d’agir.
Qu’est ce que l’identité nationale ? C’est tout d’abord la fierté d’être
français. C’est d’être fier de notre histoire. C’est respecter le drapeau national sans le siffler. C’est respecter la loi française sans la bafouer. Sans vouloir rentrer sur le terrain de la
démagogie, ce débat doit servir à faire accepter plus facilement la différence de l’autre tout en respectant des critères d’intégration. Par exemple, je crois profondément que la France ne peut
accueillir un étranger n’ayant aucune notion de Français. Ce ne serait pas lui rendre service. En lançant ce débat national, Eric Besson fait preuve d’ouverture d’esprit et prouve que
l’identité nationale n’est pas un sujet réservé à l’extrême droite. Tout comme la fraternité, qui n’est pas réservée aux meetings de Ségolène Royal…
J’imagine que de nombreux débats en France « dérailleront » parce
certains citoyens assimilent l’identité nationale à la xénophobie et au racisme. Hors sujet ! La liberté, l’égalité et la fraternité sont des valeurs qui doivent être ancrées au cœur des
discussions. Sans ces valeurs, les échanges n’auront aucunes limites et surtout aucun intérêt. Sous la présidence de Jacques Chirac, l’inscription automatique sur les listes électorales était un
premier pas vers l’intégration d’une certaine population. Le vote obligatoire à chaque scrutin fera t-il partie des souhaits relevés au terme de ces échanges ? Réponse en février 2010
lorsque le rapport sera établi.
A en croire mon dernier billet, l’élection régionale à venir promet de vifs échanges entre militants et sympathisants, toutes formations confondues ! Une armée socialo-communiste est
prête à affronter une guerre avec des armes mais sans minutions. Seulement, les soldats sont gouvernés par une agence de communication plus couramment appelée « Conseil Régional de
Lorraine ». La bataille sera difficile ; c’est pour cela qu’il est important de faire un premier point dès maintenant.
Tout d’abord, il sera difficile de faire campagne sur le bilan de l’actuel Président de Région puisque le
bilan… est inexistant. Quel était le discours de campagne de Jean Pierre Masseret en 2004 ? « 1 - Il faut sanctionner le gouvernement ; 2 – je suis contre
l’A32 ».
Le mandat s’est donc écoulé avec une gestion sans ambition mais compensée par une communication
forte.
Les mauvais chiffres qui placent notre région en dernière position sur de nombreux points démontrent combien le décalage est réel entre la politique menée et
les attentes des lorrains. En période de crise, les chômeurs n’ont pas été aidés par la Région alors que le budget communication a explosé. Le budget culture a baissé de 60% tandis que la
fiscalité a augmenté de 40%. La supercherie est d’autant plus flagrante lorsque l’on sait qu’aucun grand projet n’a été engagé. Pire encore : le taux d’endettement est passé à plus de 189%
en 5 ans, c’est considérable.
Quelles mesures ont été prises pour la désaturation de l’axe vers le Luxembourg ?
Quelle mesures ont été prises pour l’organisation du trafic vers l’Alsace ?
Jean Pierre Masseret est contre l’A32… mais qu’a t-il fait pour désaturer l’A31 ?
Autant de questions sans réponses qui me permettent de trouver la conclusion qui résume tout :
« Masseret, un mandat pour rien ».
Samedi dernier, Michel Heinrich (Député Maire d’Epinal) a rencontré les Jeunes Populaires de la première
circonscription à Epinal. Le cadre (un restaurant spinalien très célèbre) a favorisé des échanges dans un climat détendu. Nous avons échangé nos points de vue sur les sujets suivants: le travail
dominical, la loi Hadopi, la dépense publique et le grand emprunt. Michel Heinrich a justifié son opposition à la loi sur le travail le dimanche préférant le principe du repos dominical. Il
n’a pas voté non plus la loi Hadopi : « une minorité de députés défendent la mise en place d’une taxe à l’abonnement destinée aux créateurs ». Je lui ai fait part de mon soutien à
cette proposition car elle permet de légiférer sur les technologies nouvelles telles que le streeming. Bien entendu, nous avons évoqué l’affaire brulante de Jean Sarkozy… qui ne met pas tout le
monde d’accord ! Enfin, Michel Heinrich a invité les jeunes à faire « remonter » les informations quant à leurs impressions sur les futures réformes.
Cet échange a été constructif et marque le premier rendez vous d’une série de rencontres avec les élus
avant les Régionales. Le prochain « café politique » aura lieu le samedi 7 novembre à Saint Dié avec Gérard Cherpion.
Le Printemps des Jeunes Populaires (appelé plus couramment PJP) aura lieu le premier week-end du mois de
février prochain. Cette manifestation devrait accueillir 500 participants et depuis l’annonce de la candidature de la ville de Nancy pour accueillir cet évènement national, Etienne Mangeot (RDJ
54) a bénéficié de nombreux soutiens de poids.
Mercredi soir, Mickael Camilleri, membre du bureau national, est venu en Lorraine afin d’étudier le dossier
de candidature dans les moindres détails. Il a visité les infrastructures de la ville, les possibilités d’hébergement,… avant de rencontrer les militants dans un bar nancéen. Tous les
départements de Lorraine étaient représentés ce qui a démontré un véritable engouement régional autour du dossier. Mickael Camilleri a annoncé qu’il a avait déjà étudié les candidatures du
Havre, de Manosque et de Tours. Il a aussi insisté sur le fait que la visite a été « pro » jusqu’au bout : « on part sur de bonnes bases ».
La décision finale sera prise par le Bureau National le 30 octobre 2009.
Né le 15 octobre 1979 à Epinal (88), je suis chargé d'affaires dans le domaine de l'évenementiel. Passionné par la musique depuis mon enfance, je pratique
le piano dans un orchestre de 7 musiciens. Je suis animé par la seule envie de rencontrer de nouvelles personnes car"les passionnés sont toujours
passionnant".Mon engagement depuis 2007 est un choix de vie afin de devenir "acteur du changement" plutôt que "spectateur".
En 2008, j'ai été élu Conseiller National des Jeunes UMP, ce qui m'a valut le plaisir d'ouvrir un blog. Plus récemment,j'ai été nommé RDJ adjoint aux cotés de Simon LECLERC afin de maintenir une dynamique "jeunes" au sein du département des Vosges.
L'occasion de partager ou de débattre avec vous, sur les différentes lois, réformes, éléctions,... Bref, tout ce qui fait l'actualité politique à l'échelle locale et nationale. Je souhaite
ce blog réactif et intéractif, alors n'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires !