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Lundi 28 avril 2008

Christine LAGARDE était l’invitée ce dimanche soir du « Grand Jury » RTL-LCI-Le Figaro. La Ministre a -entre autre- profité de l’occasion pour présenter un avant projet de la loi sur la modernisation de l’économie. Les grandes lignes sont dores et déjà tracées. 

 

Annonçant que 60% des français ont envie de créer leur propre entreprise, le premier volet comportera des éléments sur l’encouragement pour un retraité ou un employé à créer une activité annexe à son compte. Les entrepreneurs verront leurs charges forfaitisées et les procédures seront simplifiées.

Le deuxième volet du projet de loi "veut permettre à des distributeurs qui ne sont pas implantés (en France aujourd'hui) de s'implanter sans contrainte" et notamment les chaînes de hard-discount susceptibles de faire baisser les prix. Les conditions générales de vente devront être négociées en toute transparence entre le distributeur et le fournisseur afin de favoriser la baisse des prix. Aujourd’hui, la loi est trop bénéfique aux distributeurs qui possèdent le monopole sur chaque territoire. Prenons un exemple local : à travers l’agglomération spinalienne, l’enseigne « Carrefour » domine à l’Est, le magasin « Leclerc » dessert l’Ouest, et le supermarché « Géant » domine au sud d’Epinal. Pour l’heure, il est imossiple d’imaginer un « Hard discounter » à proximité. Il s’agira donc de laisser la libre  implantation de nouvelles enseignes hard-discount de plus de 1000 m² (au lieu de 300 aujourd’hui) pour faire diminuer les prix. Dans beaucoup de pays européens, ça se passe comme ça, et ça marche ! L’exemple Franco-allemand parle de lui-même : en France, le Coca Cola coûte 1,30 € alors qu’il est d’1,09 € en Allemagne. En France, le pot de Nutella coûte 2,20 €. Outre Rhin, il est deux fois moins cher. L’idée est donc de prendre en France des mesures qui ont fait leurs preuves chez nos voisins.

Le texte me semble bon. Il favorise l’augmentation des revenus tout en incitant la baisse des prix. Ce texte favorisant le pouvoir d’achat sera présenté ce lundi en conseil des ministres.  
 

publié dans : Lois, réformes
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Jeudi 24 avril 2008
publié dans : Hommage
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Jeudi 24 avril 2008

40 000 : C'est le nombre d'élèves qu'il y aura en moins dans les lycées à la rentrée prochaine, par rapport aux effectifs de cette année. Sur les 3 dernières années, les effectifs ont diminué de 145 000 élèves !

La réforme de l'Education nationale conduite par Xavier DARCOS est donc une simple question de bon usage des fonds publics et d'efficacité du système éducatif. Elle prévoit le non-renouvellement de 11 200 postes à la rentrée prochaine (dont 8 500 d'enseignants) dans un ministère qui compte plus d'un million de fonctionnaires. Elle se fera donc à taux d'encadrement constant (1 enseignant pour 28 élèves), une fois prises en comptes les heures supplémentaires.

publié dans : Coup de griffe
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Mercredi 23 avril 2008

Le Premier ministre a présenté le projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Vème République.

 

Cinquante ans après la fondation de la Vème République, ce texte propose, pour la première fois, une réforme d’ensemble de nos institutions, visant principalement à renforcer le rôle du Parlement, à rénover le mode d’exercice du pouvoir exécutif et à garantir aux citoyens des droits nouveaux. Il entend permettre l’avènement d’une démocratie plus équilibrée, sans remettre en cause les traits essentiels de la Vème République. 

 

Les modifications que le projet propose d’apporter à la Constitution ont été débattues entre juillet et octobre 2007, au sein du comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vème République présidé par M. Edouard Balladur, ancien Premier ministre. Sur la base des orientations arrêtées par le rapport du comité, une concertation a été menée par le Premier ministre, à la demande du Président de la République, avec les principaux responsables politiques, afin d’élaborer un texte ambitieux et cohérent.  

 

Le projet de loi constitutionnelle comporte, en premier lieu, une série de dispositions visant à revaloriser le Parlement en lui accordant des prérogatives nouvelles. 

Le Parlement bénéficiera d’une plus grande maîtrise du travail législatif grâce notamment à l’institution d’un partage de l’ordre du jour entre le Gouvernement et le Parlement, à la limitation des cas de recours à la procédure de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution et à la revalorisation du travail des commissions : hors lois de finances et de financement de la sécurité sociale ou lois constitutionnelles, la discussion en séance portera désormais sur le texte amendé par la commission saisie et non plus sur le projet du Gouvernement. La capacité d’initiative du Parlement sera renforcée avec l’introduction du droit de voter des résolutions. Son organisation et son fonctionnement seront modernisés avec la possibilité qui lui sera offerte de créer de nouvelles commissions en son sein ou de mieux encadrer les modalités d’exercice du droit d’amendement. Le rôle du Parlement sera également renforcé en matière de politique européenne et de politique internationale ; la prolongation des interventions militaires à l’étranger au-delà de six mois sera désormais soumise à un régime d’autorisation parlementaire. 

 

Le projet de loi constitutionnelle s’attache également à renforcer la représentativité du Parlement par des dispositions relatives à la représentation des Français établis hors de France, aux modalités de redécoupage des circonscriptions électorales et au collège électoral des sénateurs. Il lève en outre les obstacles qui s’opposent aujourd’hui à l’élaboration d’un véritable statut de l’opposition. 

Le projet de loi constitutionnelle prévoit, en deuxième lieu, de rénover le mode d’exercice du pouvoir exécutif, notamment par la limitation à deux du nombre de mandats consécutifs susceptibles d’être accomplis par le Président de la République et l’obligation de recueillir l’avis préalable d’une commission composée de parlementaires sur certaines nominations effectuées par le Président de la République. Le nombre maximum de ministres sera limité par une loi organique. Le texte modernise également le droit de grâce, lequel ne pourra plus être exercé qu’à titre individuel, ainsi que le droit de message du Président de la République au Parlement

 

Enfin, il est prévu d’accorder aux citoyens des droits nouveaux. Un mécanisme de contrôle de la constitutionnalité des lois par voie d’exception permettra à tout justiciable de contester, à l’occasion d’une instance où il est partie, la conformité d’une disposition législative aux droits et libertés reconnus par la Constitution. Est également créé un Défenseur des droits des citoyens, doté de prérogatives importantes, chargé de recueillir les réclamations des personnes qui s’estimeraient lésées par le fonctionnement d’un service public. Par ailleurs, le projet institue la possibilité de saisine du Conseil économique et social par voie de pétition et affirme la vocation de cet organisme à intervenir sur les questions relatives à l’environnement. Enfin, la composition du Conseil supérieur de la magistrature sera modifiée, la présidence des formations de cette instance étant confiée non plus au Président de la République mais au Premier président de la Cour de cassation et au Procureur général près cette cour, et les magistrats n’étant plus majoritaires au sein de ce Conseil. 

publié dans : Lois, réformes
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Lundi 21 avril 2008

La presse ne parle que de ça... alors pour ne pas paraître ringard à la date anniversaire, je m'y colle à mon tour. Le 22 avril 2007, Nicolas Sarkozy était sur la route de l'Elysée en passant le cap du premier tour. Au niveau national l'UMP organisera ce week-end des manifestations pour promouvoir un bilan qui a mal été compris par une majorité de Français. J'avoue ne pas bien comprendre l'impopularité du Chef de l'Etat !

Nicolas Sarkozy a présenté un programme ambitieux dont la France avait besoin et qui a été approuvé lors des éléctions Présidentielles. Très vite, le gouvernement s'est mis au travail. Les grands chantiers ont été lancés transformant les promesses de campagne en actions. La desfiscalisation des heures supplémentaires, c'est fait ! La suppression des droits de succession, c'est fait ! La réforme des régimes spéciaux, c'est fait !  La fusion de l'ANPE et de l'UNEDIC, c'est voté et sera concrétisée au 1er janvier 2009, Le service minimum, c'est fait ! L'autonomie desUniversités, c'est fait ! La suppression de la carte scolaire, c'est pour la rentrée ! Les peines planchers pour les multirecidivistes, c'est fait ! La réforme de la carte judiciaire, c'est fait ! Le traité simplifié pour relancer une Europe bloquée, c'est fait ! Le grenelle de l'Environnement, c'est fait ! Le remplacement d'un fonctionnaire sur deux, c'est en cours ! Bref, les promesses sont tenues. Les résultats se font attendre et c'est sans doute là que ça bloque. Le gouvernement a donc tout intérêt à accélérer le rythme des réformes. C'est ainsi que 2008 verra par exemple, la revalorisation des petites retraites, la réforme des institutions et de l'Hopital, présentée dernièrement.

Alors Nicolas Sarkozy en aurait-il fait trop par rapport à la rupture attendue ? Je pense que la transparence n'a pas eu l'effet escomptée.  Le divorce, le remariage, l'incident du Salon de l'agriculture, la visite controversée de Khadafi, les couacs gouvernementaux... ont bénéficié d'une sur-médiatisation...  Mais c'est bien connu, en France l'immobilisme plaît. Regardez les Eléctions Municipales en milieu rural : les plus plébiscités ne sont pas forcément les plus actifs. Jeudi prochain, Nicolas Sarkozy sera a la télévision pour défendre ses réformes. Le bilan sera jugé dans 4 ans.  

tract1an.pdf

publié dans : Bilan NS
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Vendredi 18 avril 2008

Les médias évoquent la réforme de la majoration unique des allocations familiales. Le gouvernement s’est engagé dans la voie de la simplification des prestations et de l’adaptation de notre politique familiale aux besoins des familles.

Il y avait deux majorations pour âge des allocations familiales, à 11 ans (33,84€) et à 16 ans (60,16€). Toutes les études, notamment celle de l’INSEE, démontrent que c’est à partir de 14 ans que le coût de l’enfant augmente sensiblement. Il a donc été jugé souhaitable d’adapter les allocations familiales à cette réalité. 

Dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2008, il a été décidé d’instaurer une seule majoration en reprenant la plus favorable des deux, soit 60 euros. Ainsi, les familles toucheront plus tôt (à 14 ans) une majoration plus importante (de 60 euros).


Cette mesure ne s’appliquera naturellement pas aux familles bénéficiant aujourd’hui des majorations pour enfants
. Elle ne s’appliquera que pour l’avenir. Il n’y a aucun perdant.

Les deux majorations servies à 11 et 16 ans resteront applicables aux enfants qui en bénéficiaient déjà. Ils continueront donc à en bénéficier jusqu’à leurs 20 ans et ne seront pas concernés par la majoration unique. Ainsi, un enfant de 12 ans aujourd’hui continuera naturellement de percevoir l’ancienne majoration. Seuls les nouveaux enfants qui n’ont pas encore 11 ans seront concernés par le nouveau dispositif.

Le gouvernement a toujours été transparent sur cette mesure
. Dès le projet de loi de financement de la sécurité sociale, en septembre 2007, cette mesure était connue de tous : elle figure dans le dossier de presse de présentation du PLFSS, les discours des ministres, le rapport de la commission des comptes de la sécurité sociale, ou encore les débats au Parlement. Les décrets mettant en œuvre cette évolution ont été présentés au conseil d’administration de la Caisse nationale des allocations familiales le 5 février dernier. C’est donc un mauvais procès d’affirmer que le Gouvernement avance masqué sur ce dossier.

C’est une mesure de simplification. L’économie qui en résulte sera redéployée pour les familles, notamment au service du développement des modes de garde des enfants, qui est la principale préoccupation des familles.


A cet égard, le 1er mai, entrera également en vigueur une mesure pour la garde d’enfant : le complément de mode de garde, qui permet aux familles de rémunérer une assistante maternelle, sera augmenté. Le reste à charge des familles, y compris les plus modestes d’entre elles, était, jusque là, supérieur à celui d’une place en crèche,  lorsqu’elles avaient recours à une assistante maternelle. Désormais, il devient équivalent à celui d’une place en crèche (50 €). Il s’agit d’une liberté nouvelle pour les familles dans le choix de leur mode de garde. Cette mesure était annoncée : elle sera mise en œuvre.

publié dans : Lois, réformes
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Jeudi 17 avril 2008
Simon Leclerc, le nouveau Maire de Neufchateau avait le sourire. Et pour cause, il accueillait Nicolas Sarkozy ce jeudi matin. Après une visite de l'hôpital en compagnie de Roselyne Bachelot, un discours sur la réorganisation de l'Hôpital a été prononcé. En "bon citoyen" technophile, j'ai suivi l'évenement sur BFMTV en direct sur le web.  

Cette réforme qualifiée d'"historique" doit organiser les hôpitaux sous forme de «communautés hospitalières de territoires». Il s'agit d'organiser des groupements d'hopitaux au sein d'un même bassin de population. "Le refus de la réforme conduirait à la fermeture des hopitaux (...) Les hopitaux doivent cesser de vouloir tout faire" à lancé le Président.

Les hopitaux auront le choix de rester indépendant ou pas. Cependant un système d'incitation financière a été mis en place. Les établissements qui acceptent de se mettre en "réseau" seront prioritaires pour bénéficier des financements de l'hôpital public, chiffré à 10 milliards d'euros. 

Autre axe de réforme : la gouvernance de l'hôpital. «Un patron et un seul», a martelé Nicolas Sarkozy. Ce sera donc le directeur de l'hôpital. Le conseil d'administration deviendra un conseil de surveillance, chargé de valider la stratégie et de veiller à l'équilibre financier. A charge pour ce conseil de proposer des candidatures pour le poste de directeur d'hôpital, qui sera nommé par l'ARS. Son salaire pourrait être indexé sur la qualité des soins et la gestion des ressources humaines, a ajouté Nicolas Sarkozy. 

Troisième chantier : la réforme des urgences. Les urgences hospitalières et la permanence des soins seront désormais gérées par les ARS, et regroupées sous un numéro unique. De même, les urgences ne seront plus la porte d'entrée obligatoire du système hospitalier. Nicolas Sarkozy demande par exemple «l'accès direct aux services de gériatrie, parce que les urgences n'ont pas que ça à faire».


Cette réforme de l'hôpital sera l'objet de nouvelles consultations, puis d'un projet de loi qui devrait être débattu au parlement cet automne.

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Mercredi 16 avril 2008

En l'espace d'une semaine à peine, le Département des Vosges accueillera Nicolas Sarkozy et Roselyne Bachelot. L'Elysée à confirmé la venue du Président de la République ce jeudi 17 Avril à Neufchateau. Il présentera dans les grandes lignes son projet sur la rationalisation du système français de soins hospitaliers. L'idée force est d'encourager le regroupement des établissements publics de santé en "communautés hospitalières de territoire" (CHT), censées "garantir à tous les Français de bénéficier d'un hôpital et du plateau technique nécessaire".

Le chef d'Etat visitera les services des urgences, de l'imagerie médicale et la maternité d'un centre hospitalier avant de prononcer un discours au centre culturel "Trait d'Union" de la ville.

Il sera accompagné de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, du secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire Hubert Falco et du sénateur UMP Gérard Larcher, auteur d'un rapport sur l'hôpital remis la semaine dernière au chef de l'Etat.

Lundi soir, Simon Leclerc nous confiait lors d'une réunion, qu'il avait encore beaucoup à apprendre sur le dossier complexe de la santé. Il a aussi demandé aux habitants de réserver au Chef d'Etat le meilleur accueil, tout comme les employés municipaux travaillent d'arrache pied pour nettoyer la ville. "On doit donner une bonne image de la ville à Nicolas Sarkozy ! " insiste le nouveau Maire.

Programme de la visite de Nicolas Sarkozy :

- 10h50 : Arrivée de l'avion présidentiel à l'aéroport Epinal-Mirecourt
- 11h10 : Arrivée au Centre Hospitalier, visite des Urgences, de la Radiologie et de la Maternité
- 12h10 : départ de l'hôpital, arrivée du Chef de l'Etat au Trait d'Union, début de son allocution sur la réforme de l'hôpital
- 13h00 : Fin du discours puis déjeuner à l'Eden avec un petit comité d'élus et de membres de la communauté hospitalière puis retour à Paris.  

Dimanche prochain, c'est au tour de Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports de venir dans notre Département. Elle assistera dimanche (16h) à un match de football caritatif au stade de la Colombière d'Epinal avant de visiter le centre Hospitalier Jean Monnet lundi prochain. L'occasion pour ma de sortir des archives de campagne un cliché avec la Ministre.

 
publié dans : Déplacements NS
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Lundi 14 avril 2008
Lundi soir, les membres titulaires et suppléants de la Communauté de Communes du Pays d’Olima et du Val d’Avière ont voté le budget. La réunion a duré 2 heures dans les locaux intercommunaux à Les Forges. Le nouveau Président Yannick VILLEMIN a été félicité par Jean-Marie ROUGEY pour la transparence dans le premier compte-rendu de réunion. François DIOT a ensuite rappelé que la C.C. de POVA, riche de 11 communes, profitait d’un double financement : les recettes fiscales d’une part, et les dotations de l’Etat d’autre part en prenant le soin de notifier que sa commune apportait 34% de l’enveloppe globale tandis que d’autres ne versent qu’1% (par exemple, Fomerey). Des interventions qui laissent entendre une indigestion certaine suite au résultat du vote de la semaine dernière…

Au premier point de l’ordre du jour, le maintien des taux est voté à l’unanimité, tout comme la reconduction du principe de substitution aux communes sur la collecte des ordures ménagères.

Le budget a ensuite été présenté par le 1er Vice-président, Bienvenu RUGGERI. Bien entendu, les postes qui évoluent peu sont vites balayés… mais invitent au débat les thèmes de l’électricité en augmentation de 110% (dû aux nouveaux équipements sportifs) ou celui des indemnités des élus. Sur ce point, l’élu Forgeron s’est dit « choqué » du montant versé au Président et aux Vices-présidents. Pointant du doigt les « cumulards », Jean-Marie ROUGEY a ainsi élevé la voix : « les indemnités ont été revalorisé de 50% ; c’est inacceptable, nous devons montrer l’exemple vis-à-vis de nos concitoyens. C’est pourquoi, le maintien de ces indemnités m’amèneraient à m’abstenir sur le vote du budget ». Très vite, le ton est monté d’un cran. En effet, les indemnités ayant fait l’objet d’un vote la semaine précédente, il paraissait difficile de revenir dessus. La grogne se faisait entendre jusqu’au moment ou le Maire d’Uxegney lança : « ça a été voté lundi dernier…. Avançons maintenant ! ». Le 1er adjoint de Darnieulles s’est aussi exclamé : « je vous demanderai d’arrêter de faire de la provocation permanente. En plus, c’est cynique ! ». Une belle leçon donnée au 2ème Vice président qui a ainsi pu mettre un peu d’eau dans son vin…

Bref, le budget (3 800 000 €) a été approuvé à l’unanimité avec seulement 6 abstentions. Parmi les projets concrets, l’aménagement d’une zone d’intérêt communautaire dans la continuité de la zone artisanale de Les Forges. Les deux zones seront « uniformisées » à tous les niveaux (taxes, entretien, éclairage,…) mais les négociations restent ouvertes entre la commune de Les Forges et la C.C. de POVA. 

La commission d’appels d’offres s’est ensuite constituée. Le dernier point concernait la composition des représentants de l’intercommunalité dans les syndicats tels que le SCOT (12 titulaires, 6 suppléants), le Syndicat de PAYS (7 titulaires, 7 suppléants), le SICOVAD (8 titulaires, 8 suppléants) et le SMABA (5 titulaires, 5 suppléants).   
publié dans : Intercommunalité
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Vendredi 11 avril 2008

Le Conseil Municipal de Neufchateau s'est réuni ce vendredi soir afin de voter le budget. Pour la première fois, Jacques Drapier, ancien Maire, se retrouve dans l'opposition aux cotés de 6 élus. La défaite non digerée de la gauche a fait prévaloir un beau spectacle pour ce vote. Comme je l'annonce en titre : ce fut "rock'n'roll !!!"

Rappelant les principales orientations budgétaires, Simon Leclerc (nouveau maire) à introduit la séance à l'image d'un débat de campagne électorale : "les charges de fonctionnement sont nettement supérieures aux recettes (...) la ville à moins de compétences et dans le même temps, les effectifs ont augmenté... !". Jacques Drapier a répondu sur l'honorabilité de la ville quant à l'endettement par habitant : "elle est seulement de 740 €/h. alors qu'au niveau national on est à 920€ en moyenne (...) n'oubliez pas que nous représentons 50% des Néocastriens !". Le nouveau Maire enchaina : "la situation est difficile à cause vous ! (...) la situation est encore pire que ce que j'imaginais ! on constate par exemple 50.000 € d'investissment pour les illuminations de fin d'année, à quelques mois des élections...". Méthodes pointées du doigt d'un coté, grincements de dents de l'autre... On a bien cru que les 7 élus socialistes allaient quitter l'assemblée. Dès les premières minutes, le ton était donc donné !

Conformément au programme, la Cour des Comptes rendra son rapport sur les finances de la ville d'ici la fin du mois de Juin 2008.   En attendant, la nouvelle municipalité prévoit la modernisation du parc informatique avec une mise en réseau des différents bâtiments communaux. "Cela permettra une plus grande efficacité de travail du personnel communal". Une priorité pas illogique pour un Maire de la génération Internet... L'acquisitation d'une nacelle apparaît également dans les prévisions. "Une nacelle est actuellement louée toute l'année, ça coute très cher à la collectivité" explique Simon Leclerc.
La ville ayant très peu de marge de manoeuvre, la hausse de la fiscalité est inévitable : 1,5% d'augmentation des 4 taxes. L'opposition s'abstiendra de voter le budget même si elle reconnait une similarité avec le leur datant de 2007. "Faux !" répondit Simon Leclerc.

Extrait du débat :
Jacques DRAPIER "- Comment allez vous faire des économies ?
Simon LECLERC "- en menant des actions durables, par exemple le remplacement des ampoules de l'éclairage public par des systèmes à économie d'énergie"
Jacques DRAPIER :"- Vous croyez que vous allez faire gagner la ville en remplaçant seulement les ampoules ? Cela dit, je suis complétement d'accord avec vous"
Simon LECLERC : "-si vous êtes d'accord, pourquoi ne l'avez vous pas fait avant ?" 

Sans surprise, le budget a été approuvé à l'unanimté. Les points suivants à l'ordre du jour concernaient le vote des budgets annexes. Si le poste "Forêts" présente un résultat équilibré, le budget du Cinéma "SCALA" sera sérieusement revu à la baisse. "60.000 € par an, c'est considérable !" se défend Simon Leclerc.  Le budget "Transport (la Rainette)" est voté à l'unanimité. L'occasion pour Jacques Drapier de noter : "les temps changent, l'opposition vote le budget de la Rainette".

En fin de réunion, le local des élus d'opposition est évoqué et créé la polémique. Simon Leclerc a proposé à l'opposition la fourniture d'un PC et d'un téléphone. Les conditions de travail ont donc été nettement améliorées par la majorité sortante. Seulement il y a un "hic" : ce local plaît tellement à Jacques Drapier, qu'il y passe 8 heures par jour. Difficile de nier pour l'ancien Maire mais également Conseiller Général sortant que ce local ne lui sert pas à faire du travail pour ses deux fonctions. L'ouverture de ce local a donc été limitée à 4 heures quotidiennes sous l'acharnement des 7 élus d'opposition. Or, le non-respect des consignes ayant été constaté, un courrier leur a été adressé le 1er avril en guise d'avertissement. L'opposition a cru a un poisson... Sauf que Simon Leclerc n'avait pas le coeur à rire pour ses premiers pas à la mairie... 

publié dans : Municipalité de Neufchâteau
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Qui suis-je ?

Né le 15 octobre 1979 à Epinal (88), je suis technico-commercial en milieu industriel dans une entreprise spinalienne. J'éprouve le besoin de toujours rencontrer de nouvelles personnes car "un passionné est forcément passionnant" ! C'est sans doute pour cela que je me suis impliqué dans de nombreuses activités associatives et culturelles. 
Aujourd'hui à 28 ans, je suis un jeune actif  engagé politiquement, ce qui me vaut le plaisir d'ouvrir un blog à ce sujet. L'occasion de partager ou de débattre avec vous, sur les différentes lois, réformes, éléctions,... Bref, tout ce qui fait l'actualité politique à l'échelle locale et nationale. Je souhaite ce blog intéractif, alors  n'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires ! 

 
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