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Jeudi 10 avril 2008

Aujourd’hui, tout se voit, tout s’entend, tout se sait, ou presque… ce que l’on ne sait pas, on l’invente. En bon français, on appelle cela « une rumeur ».   Etymologie : la rumeur vient du latin « rumor » et signifie « le bruit qui court ». Au 13ème siècle en France c'était le bruit d'où la définition première, principale : bruit confus que produisent un certain nombre de personnes disposées à la révolte, à la sédition, à la violence ou à la protestation. Depuis 2000, le web a révolutionné la rumeur au sens large du terme. C’est ainsi qu’une information concernant la rente « à vie » des Députés non réélus circule en ce moment sur Internet :

 

 

« PREPAREZ VOUS A TRAVAILLER POUR EUX. Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6952 euros. C'est la nouvelle indemnité chômage des députés! (…) La plupart des médias n'en parlent pas ! A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront « à vie » 20 % de ce traitement soit 1390 euros par mois. Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les 'golden parachutes' de nos députés…»

 

Sur son blog, le Député de la 3ème circonscription des Vosges, François VANNSON dément ces informations :

 

Des informations largement inexactes ayant été diffusées auprès de l’opinion, au cours des dernières semaines, au sujet du dispositif de l’AARE (Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi) qui a reçu application au terme de la précédente législature, il convient de rappeler ce qui suit.

 

 

Dès 1994, l’Assemblée nationale a mis en place un dispositif modifié en dernier lieu en 2003, permettant aux députés sortants, battus ou ne se représentant pas, de bénéficier d’un système assimilable à une assurance chômage puisque les députés ne relèvent pas du régime des ASSEDIC. Ce régime est totalement financé, suivant une logique de solidarité, par des cotisations versées par les députés en activité au fonds de garantie de ressources des anciens députés, représentant 0,5 % de l’indemnité parlementaire de base.

L’allocation dite AARE est égale à la différence entre un montant de ressources garanties et les ressources personnelles du demandeur.

C’est une allocation :
-temporaire et différentielle : le total des ressources de l’ancien député, y compris les indemnités attachées à l’exercice de fonctions ou de mandats locaux et ses droits à pension, sont ainsi déduites du montant de l’allocation ;
-dégressive : le plafond de ressources garanties correspond à :
- 100 % de l’indemnité parlementaire de base pendant la durée du premier semestre suivant la fin de la législature,
- Mais 70 % de ce montant au cours du second semestre ;
- Ce plafond est ensuite abaissé de 10 % chaque semestre pour chacun des deux semestres suivants,
- Puis de 5, % chaque semestre pour chacun des six derniers semestres.

Pour récapituler, s’agissant des députés non réélus en juin 2007, les indemnités sont les suivantes :

1er semestre (06-2007/12-2007) : 100 %
2ème semestre (12-2007/06-2008) : 70 %
3ème semestre (06-2008/12-2008) : 60 %
4ème semestre (12-2008/06-2009) : 50 %
5ème semestre (06-2009/12-2009) : 45 %
6ème semestre (12-2009/06-2010) : 40 %
7ème semestre (06-2010/12-2010) : 35 %
8ème semestre (12-2010/06-2011) : 30 %
9ème semestre (06-2011/06-2012) : 25 %
10ème semestre (06-2012/06-2013) : 20 %

Ainsi, les députés non réélus, issus du secteur privé, ne se retrouvent pas dépourvus de ressources à l’issue de leur mandat à la différence des députés, titulaires d’emplois publics qui sont seuls assurés de retrouver leur fonction en cas de non réélection.

IMPORTANT ET NON PRECISE PAR LES MEDIAS :
- Le dispositif est intégralement financé par les cotisations des députés ;
- Un grand nombre d’entre eux n’en useront jamais :
- Le solde des cotisations versées au fonds de garantie de ressources s’élevait à 1 504 000 € fin 2006
- L’AARE a une portée limitée :
o en juin 2002, 79 députés en ont été bénéficiaires au cours des 6 premiers mois ;
o en décembre 2002, ils étaient 58 ;
o en juin 2003, ils étaient 30
o en décembre 2003 : 19
o en juin 2004 : 11

Les questions qu’il convient de se poser concernent plus les fausses informations véhiculées par les médias et les internautes sans préciser toutes les conditions de cette disposition, que le régime mis en place pour les députés issus du secteur privé, financé par les députés eux-mêmes, dans le même esprit que l’assurance chômage pour les salariés.
Une bonne information à la source, auprès de votre député, vaut mieux qu’une désinformation médiatique partiale et partielle, véhiculée avec une grande complicité et sans aucun discernement
.

publié dans : Coup de griffe
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Mercredi 9 avril 2008

Bien sûr que NON !



Certes, Christian Pierret en tant qu'avocat, est un habitué du code pénal et électoral... mais sur ce coup, il a dû sauter des lignes dans la lecture ! Et pour cause : Est inéligible tout fonctionnaire d'Etat niveau 3 ou supérieur. Cela correspond au minimum à un grade de chef de service. Jusque là, tout va bien ! Damien Parmentier n'est pas chef de service au sein du Conseil Général ou à la Mairie de Saint Dié (ça se saurait !!!). Il est Directeur d'une association créée par la loi sur décision du Conseil Général des Vosges et financée en grande partie par le Département. Il s'agit du Comité Départemental du Tourisme.

Alors, Que dit la loi ? "Ne peut se présenter à une élection communale, le représentant d'une association si son Conseil d'administration est composé d'au moins pour moitié d'élus du Département. Le CDT est administré par 38 personnes dont 5 Conseillers Généraux. Pas besoin de sortir les calculatrices... le compte est bon !
Christian Pierret a donc abusé de cette rumeur pour attirer des voix.

D'autre part, une profession de foi doit être le résultat du projet d'un candidat. Celle de Christian Pierret sent un peu trop l'anti-Parmentisme". Le terme va beaucoup plaîre à nos amis socialistes Déodatiens ! Pendant la campagne, la question de l'inégilibilté revient en effet trop sur la table : sur Internet, sur France 3, sur les tracts... avec à l'appui une soi-disante enquête de deux avocats (dont l'un est l'ancien dircab de M. Pierret,...)

Serge Vincent, lui, a déposé un recours sur une affaire scandaleuse. Quelques jours avant le scrutin, le Directeur Général des Services de la ville de Saint-Dié envoie une lettre à chaque locataire du quartier de Kellermann. Elle a pour objet d'informer les habitants sur un "sur-plus" versé sur les loyers. Chaque foyer recevra donc un chèque de 100€ avec le concours de la Municipalité... Souvenez vous : Damien Parmentier était en tête sur 11 quartiers sur 15. Or à Kellermann, l'ecart est largement prononcé. 300 voix séparent les deux listes. On peut légitimement se poser la question de l'influence de cette lettre sur le vote...

Concernant la liste emmenée par Serge Vincent, il a été affirmé sur des tracts que deux colistiers étaient membres du Front National. M. Vincent attend toujours les preuves...

Voila donc pourquoi à Saint Dié on risque fort d'assister à une annulation de l'élection municipale. La procédure s'étalera sur quelques mois. Il faut d'abord clôturer les comptes de campagne. Ensuite, une audience doit avoir lieue. Dans le meilleur des cas, les Déodatiens devraient retourner aux urnes à l'automne. 
publié dans : Municipales 2008
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Mardi 8 avril 2008

"Chaque chose en son temps"... l'expression est bien connue. Après les élections municipales, l'élection des Maires, des adjoints et des délégués à l'intercommunalité, l'heure était venue d'élire le nouveau Président de la Communauté de Communes du Pays d'Olima et du Val d'Avière (POVA). La réunion s'est tenue ce lundi soir à Les Forges devant un public nombreux. Sans doute que le suspense qui régnait suite à la "non-candidature du Président sortant" est à l'origine de la forte mobilisation des citoyens. 
En introduction, Yvon Eugé a rendu hommage à ceux qui ont travaillé avec lui durant son mandat, et félicité les nouveaux élus. Ensuite, le doyen de l'assemblée, Bienvenu Ruggeri (Uxegney) a repris le micro pour saluer le travail d'un Président "actif et courageux, surtout depuis 2005, date à laquelle cinq nouvelles communes ont adhéré".



Très vite, le point N°1 de l'ordre du jour a été abordé : l'élection du nouveau Président. Quatre candidats se sont fait connaitre :
- François Diot (Maire de Chantraine),
- Gilles Dubois (Maire de Sanchey),
- Jean-Marie Rougey (Adjoint à Les Forges)
- Yannick Villemin (Maire de Girancourt)

29 délégués issus de 11 communes (représentant 11500 habitants) participaient au vote. Résultats définitifs :

Candidats  Nombre de voix
François DIOT 3 voix
Gilles DUBOIS 4 voix
Jean-Marie ROUGEY 4 voix
Yannick VILLEMIN 18 voix


Yannick VILLEMIN a donc été élu Président à l'unanimité au premier tour
. Agé de 38 ans (depuis 2 jours), il fut l'un des plus jeunes maires du département en 2001. Ses premiers mots ont été dediés à Yvon Eugé, se déclarant "fier" de succèder au "créateur". Il s'est engagé à travailler dans la transparence, la clarté et la rigueur. Après avoir voté à mains levées le nombre de vices-présidents fixé à quatre, les urnes ont de nouveau été mises à contribution pour élire le 1er Vice Président. Yannick Villemin propose le poste à Bienvenu Ruggeri. François Diot se porte également candidat.

Résultats :

Bienvenu RUGGERI 21 voix
François DIOT 7 voix
Blanc 1


Bienvenu RUGGERI est donc élu 1er Vice-Président à l'Administration générale, aux agents et aux finances
.

Le nouveau Président a ensuite proposé la candidature de Jean-Marie ROUGEY au poste de 2ème Vice-Président au développement économique. A la suprise générale, l'intéressé refuse de présenter sa candidature. Le vote sera néanmoins ouvert. Résultats : 

Gilles DUBOIS 1 voix
Jean-Marie ROUGEY 20 voix
Philippe SOLTYS 1 voix
M. RENOLLEAU 1 voix
Serge COSSIN 1 voix
Blanc 5


Jean Marie ROUGEY est donc élu 2ème Vice-Président au Développement Economique
après avoir accepté le poste proposé au bout de quelques instants de réflexion. 

Concernant le poste de 3ème Vice-Président au Tourisme, à l'Aménageement de l'Espace et au Cadre de vie, Gilles DUBOIS est porté seul candidat. Résultats du vote :

Gilles DUBOIS 23 voix
Jean-Luc CHARTON 1 voix
Olivier BARABAN 2 voix
Blanc 3


Gilles DUBOIS est donc élu 3ème Vice-Président au Tourisme, à l'Aménagement de l'Espace et au cadre de vie.


Enfin, Yannick Villemin s'étant prononcé sur la limitation du nombre de poste à quatre, l'élection du dernier Vice Président restait à organiser. Le nouveau Président propose la candidature de Serge COSSIN pour s'occuper du Sport, de l'action sociale et de la communication. Résultats du scrutin :

Serge COSSIN 22 voix
Philippe SOLTYS 1 voix
François DIOT 1 voix
Nicole HUGUENIN 1 voix
Blanc 4

  

Serge COSSIN est donc élu 4ème Vice-Président chargé du sport, de l'action sociale et de la communication.

Le dernier point à l'ordre du jour concernait l'élection des membre du bureau. Ont été élu à l'unanimité :
- F. CLAUDON (Fomerey)
- O. BARABAN (Chamousey)
- N. HUGUENIN (Domèvre sur Avière)
- P. RAMBAUT (Dommartin aux Bois)
- Y. BOMBARDE (Renauvoid)
- F. DIOT (Chantraine)

La fin de la réunion a été le moment le plus houleux provoquée par la colère des élus de Chantraine. François DIOT a vivement critiqué la méthode utilisée par le nouveau Président dénonçant "un complot". Un peu plus tard dans la soirée (pendant le pot offert par Yvon Eugé) on pouvait entendre un adjoint chantrainois s'exclamer "c'est une honte ! Chantraine est la commune la plus peuplée de la communauté de communes du POVA... et nous n'avons pas de poste clé (...) nous allons faire un compte rendu en conseil municipal et sans doute, nous prendrons une décision à l'encontre de celle-ci (...) pourquoi pas en nous retirant de cette structure intercommunale". 
En tous cas, nous ne pouvons que souhaiter une longue vie à la Communauté de Communes du POVA, à l'origine de nombreuses réalisations, créatrice d'emplois et porteuse de nombreux projets. 

publié dans : Intercommunalité
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Lundi 7 avril 2008

C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris aujourd'hui le décès brutal de Jean VIRY, adjoint à la mairie d'Epinal. Conseiller Municipal délégué rapporteur du budget depuis 2001, et chargé des jumelages et parrainages et des relations internationales depuis mars dernier, Il faisait partie de ceux avec lesquels je me suis lié d'amitié pendant la campagne des Municipales. J'adresse mes sincères condoléances à toute sa famille ainsi qu'à ceux qui lui sont proches.

publié dans : Hommage
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Dimanche 6 avril 2008

Un sondage publié ce matin me donne l'occasion d'en parler... Ancienne mannquin, et chanteuse contemporaine, Carla Bruni a endossé l'habit de "Première Dame" de France. L'expression est à mon goût démodée mais c'est ainsi ! Depuis son mariage, elle multiplie les apparitions en plublic : En Angleterre, on l'avait remarqué pour son discours devant une centaine de femmes et aujourd'hui, elle a défilé à Paris pour soutenir la libération d'Ingrid Bettancourt. Elle a jusqu'à présent toujours fait preuve d'élégance et de sympathie. Le journal "Le Parisien" a dévoilé les résultats de cette enquête concernant Carla Bruni-Sarkozy :

- 92 % des sondés la trouve "élégante"
- 89% la trouve "moderne"
- 93% la juge "sympathique"
- 43% pensent qu'elle représentera bien la France à l'étranger (contre 36% pour Cecilia)
- 60% pensent qu'elle modernisera l'image de la France à l'etranger

Ces bons chiffres méritaient d'être soulignés !!!

publié dans : Coup de griffe
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Samedi 5 avril 2008

Les Socialistes l'appellent  "plan de rigueur", Nicolas Sarkozy parle de "plan de réformes" car c'est bien le terme adapté. En effet, la plupart des mesures annoncées ce jour (4 avril) étaient au programme présidentiel de Nicolas Sarkozy. S'il s'agissait d'un plan de rigueur, pourquoi les socialistes ne l'auraient-ils pas dénoncé en Mai 2007 ? L'opposition socialiste s'est trop souvent contentée d'augmenter les impôts pour financer les dépenses nouvelles, au plan national comme au plan local, sans jamais s'interroger sur la pertinence et l'efficacité des dépenses existantes. On constate que la redistribution économique est complétement remise en question. Parmi les 166 mesures annoncées par le chef de l'Etat, on notera les plus importantes :
- Le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite (sauf dans l'Education Nationale) : permettra de réaliser 1 milliard d'euros d'économie.
- La mutualisation des services des 3 armées.
- L'allègement des sevices diplomatiques : Est-il normal que nous ayons 721 personnes au sein de nos services diplomatiques au Sénégal, et 271 au Inde, pour un milliard habitants. C'est le poids de histoire, mais il faut l'adapter !
- Recentrer l'octroi aux HLM aux publics les plus en difficulté. «La part des ménages français pouvant prétendre à un logement HLM a augmenté de moins de 60% à près de 70% en dix ans. Est-ce bien raisonnable alors que l'Etat s'est engagé à loger les personnes les plus en difficulté ?»
- Principe d'ajustement des loyers en fonction des revenus pour les personnes bénéficiant de logements sociaux.
Au total, ce projet ambitieux mais réaliste représente 7 milliards d'économies réalisés jusqu'en 2011. Efficacité et justice sous-tendent les réformes annoncées par le président de la République, qui répond ainsi à l'attente des Français qui sont près de 80% à réclamer des économies du train de vie de l'Etat. Réduire les déficits, c'est défendre le pouvoir d'achat des Français. Si notre pays dépensait au même rythme que notre voisine l'Allemagne, c'est 150 milliards d'euros que l'on pourrait rendre aux Français. Pour éviter la rigueur, la président de la République a choisi la réforme. Nicolas Sarkozy souhaitait une France irréprochable. Continuons dans cette voie !

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Jeudi 3 avril 2008

 

 J’ai eu la surprise de constater dans la presse de ce jour le succès des manifestations étudiantes dans les rues d’Epinal (600 élèves dand les rues) et partout en France. Bien entendu, l’avantage de la météo clémente est à rajouter aux « agitations stériles d’une minorité de lycéens sous influence » qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes. 

Pour ces jeunes, il est bon de rappeler que le non renouvellement des emplois dans l'Education Nationale est à mettre en relation avec la baisse des effectifs des élèves, qui ont diminué de 145000 en trois ans et que, par ailleurs, une partie de ces non-renouvellements sont compensés par les heures supplémentaires proposées aux enseignants.

Dire que le lycée souffrirait d'un manque de moyens, alors même que la France dépense 22% de plus par lycéen que les autres pays développés relève donc de la désinformation la plus élémentaire. En 2005, j'étais déjà remonté contre le mouvement anti-CPE. En 2008, les jeunes continuent à se rebeller... et si c'était ça l'avenir ? 
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Mercredi 2 avril 2008

Le nouveau Conseil Municipal de Saint-Dié s’est réuni hier soir, lundi 31 mars. L’ordre du jour (11 points) concernait essentiellement l’élection des membres de toutes les commissions municipales et autres organismes. En arrivant, la première surprise fut de constater le grand nombre de curieux venus assister à la séance. La deuxième surprise concerne le coté « multimédia » de la réunion. En effet, deux écrans animent l’ordre du jour et une caméra filme le débat pour une diffusion sur le site Internet de la mairie. Enfin, la troisième surprise fut de voir Christian Pierret, dont on connaît la disponibilité pour sa ville… D’ailleurs, le premier point de l’ordre du jour revenait à voter la liberté au Maire de nommer son remplaçant en cas d’indisponibilité.

Dans un souci d’élégance et d’ouverture, l’Ancien Ministre a pris le soin de laisser au minimum une place à l’opposition dans chaque commission. Quelques commissions comportant moins de deux membres sont réservées à la majorité… Et comme une exception confirme souvent la règle, Après avoir interrogé Damien Parmentier sur son intérêt à siéger au sein du conseil d’administration du syndicat mixte  du parc naturel et régional du ballon des Vosges, l’opposition a répondu qu’il faudrait « avoir beaucoup d’humour pour présenter sa candidature alors que l’on n’est pas majoritaire ». Réplique de Christian Pierret : « je suis prêt à retirer la candidature de Mme Fresse pour vous concéder la place. Après concertation, le vote désigne à l’unanimité la titularisation de Damien Parmentier à ce poste.

Fair-Play, courtoisie et élégance sont les termes appropriés pour qualifier cette réunion d’une durée de deux heures. La prochaine se déroulera le 11 avril à 19 heures.

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Vendredi 28 mars 2008

Nicolas Sarkozy avait choisi la ville d’Epinal pour lancer le grand chantier de réforme des institutions. La commission présidée par Edouard Balladur a présenté les principaux points de l’avant-projet en Conseil des ministres.  

 

LE PRESIDENT DEVANT LE PARLEMENT

  • Le chef de l'Etat "peut prendre la parole devant le Parlement réuni en Congrès ou l'une ou l'autre de ses assemblées. Son allocution peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui n'est suivi d'aucun vote".  

MANDAT PRESIDENTIEL

  • "Nul ne peut accomplir plus de deux mandats consécutifs"

PLEINS POUVOIRS EXCEPTIONNELS

  • L'article 16 de la Constitution, qui accorde les pleins pouvoirs au président voit son exercice encadré au bout de 30 jours. Le Conseil constitutionnel peut alors être saisi par les présidents des assemblées, par 60 députés ou 60 sénateurs. Les Sages rendent un avis "dans les délais les plus brefs".

CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE

  • Le CSM, "en formation compétente à l'égard des magistrats du siège", est présidé non plus par le président de la République, mais par "le premier président de la Cour de cassation", et par le procureur général auprès de la Cour de Cassation "à l'égard des magistrats du parquet".

RENFORCEMENT DES POUVOIRS DU PARLEMENT

  • Le Parlement "vote la loi, contrôle l'action du gouvernement et concourt à l'évaluation des politiques publiques".
  • Une séance au moins" de questions au gouvernement par semaine, y compris durant les sessions extraordinaires.
  • Sauf en procédure d'urgence, l'examen d'un texte en première lecture ne peut intervenir qu'après le "délai d'un mois après son dépôt", et "dans la seconde assemblée, 15 jours après sa transmission".
  • Chaque assemblée maîtrise la moitié de son ordre du jour. "Un jour de séance par mois" est réservé à l'ordre du jour fixé par l'opposition.
  • "Avis" du Parlement sur les nominations aux institutions les plus importantes - comme le Conseil constitutionnel - ou des dirigeants d'entreprises publiques.
  •  Le nombre maximum de commissions permanentes passe de 6 à 8 dans chaque assemblée.
  • Recours à l'article 49-3 (adoption sans vote) limité au budget de l'Etat, au budget de la Sécu et à "un autre texte par session".
  • Lorsque la durée d'une intervention extérieure des forces armées excède six mois, "sa prolongation est autorisée par le Parlement", sous la forme "d'une motion votée par les deux assemblées".

REPRESENTATION ELECTORALE

  • Le Sénat assure la représentation des collectivités territoriales "en fonction de leur population".
  • Les Français de l'étranger sont représentés par des députés comme par des sénateurs.
  • Les ministres issus du Parlement récupèrent automatiquement leur siège en quittant le gouvernement.

ADHESION A L'UNION EUROPEENNE

  • Ratification de l'adhésion d'un Etat à l'UE par référendum ou par voie parlementaire (Congrès). 
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Vendredi 28 mars 2008

Périodes d'essai, rupture amiable du CDI : voici les principaux points du projet de loi présenté mercredi en conseil des ministres pour modifier le code du travail sur la base d'un accord entre le patronat et une majorité de syndicats (CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC).

Le gouvernement "a comme objectif de pouvoir l'appliquer le plus tôt possible, c'est-à-dire pour l'été", a précisé Xavier Bertrand, ministre du Travail qui défendra le projet à l'Assemblée nationale à partir du 15 avril.

 

PERIODE D'ESSAI :

·         L'article 2 du projet de loi ajoute une nouvelle section au code du travail pour mettre en place de nouvelles périodes d'essai, certes non obligatoires mais pouvant durer si l'employeur le souhaite, jusqu'à 2 mois pour les ouvriers et employés, 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise, 4 mois pour les cadres.

·         Selon la convention collective, ces périodes seront renouvelables une fois, sans dépasser 4 mois, 6 mois et 8 mois. Les branches auront jusqu'au 30 juin 2009 pour négocier.

·         Actuellement, la période d'essai excède rarement six mois pour les cadres, quelques semaines pour les ouvriers.

·         En cas d'embauche après un stage de fin d'études, le stage sera décompté, mais sans réduire la période d'essai de plus de la moitié.

 

RUPTURE DU CDI :

·         L'article 4 rappelle que tout licenciement doit être motivé pour une cause réelle et sérieuse, et abaisse la durée d'ancienneté dans l'entreprise pour prétendre aux indemnités de licenciement à une année (au lieu de deux).

·         L'article 5 du projet de loi crée un nouveau mode de rupture du contrat à durée indéterminée (CDI) dite "rupture conventionnelle". Actuellement, employeurs et salariés ont le choix entre le licenciement, qui doit être motivé, ou la démission qui ne donne pas droit aux allocations chômage.

·         L'employeur et le salarié pourront désormais "convenir en commun des conditions de la fin du contrat de travail qui les lie". Ils rempliront un formulaire type, avec 15 jours pour éventuellement se rétracter.

·         L'accord définitif de rupture serait homologué par le directeur départemental du travail dont le silence au bout d'une nouvelle période de 15 jours vaudra validation.

·         Le salarié pourra bénéficier d'une indemnité spécifique, encore à déterminer, et accéder aux allocations chômage.

·         Ces dispositions ne s'appliqueront pas en cas de plan social.

 

CONTRAT DE TRAVAIL :

·         L'article 1 stipule que "le contrat de travail à durée indéterminée est la forme normale de la relation de travail". Il n'implique aucun changement juridique, les CDD et l'intérim continuant d'exister.

·         Il impose à l'employeur d'informer à l'avance les représentants du personnel s'il compte recruter des intérimaires ou des CDD l'année suivante.

·         L'article 9 abroge les contrats nouvelles embauches (CNE) et les requalifie en CDI de droit commun.

·         L'article 6 crée un nouveau type de contrat de travail à durée déterminée (CDD) pour la "réalisation d'un objet défini", d'une durée comprise entre 18 et 36 mois et réservé aux ingénieurs et cadres. Ce type de CDD est subordonné à un accord de branche.

 

MALADIE : 

·         L'article 3 prévoit qu'un salarié bénéficie de l'indemnisation complémentaire (à celle de la Sécurité sociale) de son employeur dès un an d'ancienneté, au lieu de trois ans actuellement

L'article 7 prévoit qu'en cas de licenciement pour inaptitude suite à une maladie ou un accident hors du travail, les frais d'indemnité due au salarié peuvent être pris en charge par un fond de mutualisation, à la charge des employeurs, notamment

 

 

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Qui suis-je ?

Né le 15 octobre 1979 à Epinal (88), je suis technico-commercial en milieu industriel dans une entreprise spinalienne. J'éprouve le besoin de toujours rencontrer de nouvelles personnes car "un passionné est forcément passionnant" ! C'est sans doute pour cela que je me suis impliqué dans de nombreuses activités associatives et culturelles. 
Aujourd'hui à 28 ans, je suis un jeune actif  engagé politiquement, ce qui me vaut le plaisir d'ouvrir un blog à ce sujet. L'occasion de partager ou de débattre avec vous, sur les différentes lois, réformes, éléctions,... Bref, tout ce qui fait l'actualité politique à l'échelle locale et nationale. Je souhaite ce blog intéractif, alors  n'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires ! 

 
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