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Blog d'Arnaud COSSIN

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RESULTATS DU 2ème TOUR : DECEPTION A SAINT DIE...

IMG_5816.JPGEn bon supporter de Damien PARMENTIER, et pour les résultats du 2ème tour, je me suis rendu à l'Espace Francois Mitterrand de Saint-Dié. Ma première surprise a été de constater un grand nombre de Déodatiens investir les lieux. Vers 21h00, Christian PIERRET arriva en levant les bras en "V", marqué par les applaudissements d'une partie du public. 

A ce moment là, le tableau récapitulatif n'était pas encore rempli. Pourtant, lorsque Christian PIERRET annonça les résultats bureau par bureau, rien n'était joué ! Plus le tableau se remplissait, plus le suspense grandissait... en effet, sur 15 bureaux de vote, on en dénombre 11 où la liste menée par Damien est en tête. Alors que nous attendions les résultats des deux derniers bureaux de vote, je comptabiliais 35 voix d'écart entre les deux adversaires. 
Résultats définitifs: Damien PARMENTIER obtient 4624 voix (49,17 % soit 8 sièges) et Christian PIERRET obtient 4780 voix (50,83 % soit 27 sièges). 

C'est donc une grande déception pour celles et ceux qui se sont battus aux cotés de IMG_5815.JPGDamien PAREMENTIER. Il a pris la parole sous les sifflets des supporters de gauche... Quelle honte pour les socialistes et surtout quelle honte pour la démocratie ! Si c'est ça d'être socialiste à notre époque, je ne regrette pas mes convictions politiques ! Toutefois, le maire réelu a recadré ses troupes en appelant au calme.  Il fut désolant de de voir un PIERRET se féliciter d'une campagne saine, sans attaques personnelles, et sans mensonges... 


Mais jusqu'où la bêtise humaine de M. PIERRET ira t-elle ?
Quand on sait qu'il a utlisé des arguments malhonnêtes tels que l'inégibilité du Directeur du CDT, rajoutant que les subventions IMG_5822.JPGallaient être supprimées aux associations, que des postes de fonctionnaires seraient supprimés en cas de victoire de la droite,...et bien pire encore : lorsqu'on sait que certains habitants des quartiers sollicités par Damien on subi des pressions... je crois qu'il faut arrêter les discours gauchistes et démagogiques. Les Déodatiens méritent mieux que ça ! Malheureusement, le résultat en a décidé autrement. Le faible écart entre les deux candidats affaiblit tout de même Christian PIERRET...

Damien PARMENTIER a su rassembler un grand nombre d'électeurs. Rares sont les élections remportées lors d'une première candidature. En sucitant un tel engouement, Damien PARMENTIER à 43 ans, promet tout de même un bel avenir politique...   

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D
M robespierre, <br /> vous vous trompez et je vais vous expliquez pourquoi. Je ne comprends pas comment vous pouvez être aussi dure dans vos propos: pouvez-vous développer lorsque vous parlez d'une "campagne de caniveau" menée par M Parmentier? mais peu importe je suis tolérente, je crois au débat d'idée, je ne juge pas les gens sur leur opinion, vous avez la votre, j'ai la mienne. Les municipales ne sont pas une affaire de partie, pourquoi voudriez-vous que je me repentisse sur M Jeandon? Il a du gérer correctement la ville comme l'a sans doute fait M. Pierret lors de son premier mandat! Je veux du changement en déodatie, comme l'envie de changement qui avait profité M. Pierret à l'occasion de son éléction. Force est de constater que ce temps est révolu st dié a besoin d'une nouvelle équipe pour qu'elle évolue à nouveau. enfin, je vous rassure je ne pleurniche pas tous les soirs à la défaite, mais dites-vous une chose ce n'est pas quand tous les jeunes seront parti travailler ailleurs qu'il faudra vous réveillez et agir! M. Pierret a été élu il devra rassembler la population (et notamment tenir compte des 49.17% des suffrages qui lui sont défavorable) et agir pour la ville de st dié comme il le prétend dans sa profession de foi...
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R
@ déodatienne fière de l'être <br /> <br /> Vous avez aussi l'air d'être fière de la campagne de caniveau qui a été menée par la liste Parmentier placée sous la coupe vincentiste. Pour reprendre le proverbe, il est toujours plus assez ridicule de moquer la paille qui est dans l'oeil du voisin quand on a une poutre dans le sien.<br /> <br /> On peut gloser sur l'absence putative des uns et des autres, en l'occurence c'est bien Vincent qui n'a pas osé se pointer à l'espace Mitterrand (et non Mitterand : vous écrivez le nom de l'ancien président comme habituellement les gens de droite le prononcent... c'est révélateur...). <br /> <br /> Nostalgiques de la droite, ne boudez pas votre plaisir : vous avez 6 ans de plus pour pleurnicher sur l'air de "Ah, que Saint-Dié était belle sous Jeandon" !
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D
quelle deception aux vues des résultats!!! félicitation tout de même à la liste agir et réussir ensemble ainsi qu'à la lsite de fusion : tous unis pour st dié! Quel dommage que la campagne se soit terminée ainsi, M. Pierret avait-il si peur de perdre sa place pour employer de telle méthode... n'est ce pas le début de la fin pour lui en politique? j'ajouterai que M Pierret s'est fait attendre à la salle Mitterand , aurait-il eu le courage de se montrer en cas de défaite? tout cela pour dire qu'il ne faut pas baisser les bras a saint dié, six années passent vite mais dans quel état sera la ville a l'issue du mandat!
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C
Edifiant...<br /> C'est le mot qui vient à l'esprit quand on lit un article de presse de ce matin.<br /> Après le "Te Deum" éxagéré de dimanche soir et des V de la victoire qui font craindre la crise d'arthrose pour Mr Pierret, nous voici avec un recours en inéligibilité devant le tribunal administratif contre le candidat décu Parmentier.<br /> Le droit francais, recommande de ne pas commenter les affaires de jusice en cours.<br /> Il n'en reste pas moins que l'on peut s'interroger sur le contexte de l'affaire.<br /> En effet pourquoi tant de haine vis à vis d'un concurrent écarté?<br /> Nous dirons: "Malheur aux vaincus"... peut etre, mais surtout volonté de neutralisation durable d'un candidat qui a mené de front une campagne engagée, sans doute dérangeante pour l'"ordre établi" comme se plaisait à dire le bon Mitterrand, mais aussi une campagne de terrain à un cheveu de la victoire.<br /> Nous y voila, festoyez Midas, mais c'est passé d'un cheveu,les années futures constitueraient-elles un tel souci qu'il faille maintenant abattre le prétendant de demain?<br /> L'avenir nous le dira...
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R
Avant de débuter mon propos, j'adresse un amical et fraternel salut à notre ami de Niort qui persévère, même à distance, dans la justesse de ses commentaires. Qu'il en soit remercié !<br /> <br /> Pour ce qui est de l'ineffable M. Nono (personnellement je préfère M. Hulot....), l'on remarque qu'il signe sa vision de la politique par cette phrase : "Mais jusqu'où la bêtise humaine de M. PIERRET ira t-elle ?"<br /> <br /> Mais jusqu'où l'absence de scrupules et de fierté de l'UMP ira-t-elle ?<br /> <br /> En bon disciple de Poncelet et de ses sbires, M. Nono était présent dimanche soir à l'Espace François Mitterrand (ça doit lui faire mal de se rendre aussi régulièrement dans un lieu ainsi nommé... trois fois en moins de trois semaines ça commence à faire !) pour fêter la victoire. Patatras ! Tout est à recommencer.<br /> <br /> Pourtant, les représentants de la droite locale n'avait pas lésiné sur les moyens pour mettre à terre leur ennemi de toujours : Christian Pierret. La tactique du plus vaste rassemblement anti-Pierret a failli fonctionner, alliant diverses sensibilités : la droite classique bien sûr (avec quelques derniers rescapés du jeandonisme en prmière ligne), la droite de la droite (eh oui), la droite déguisée, la droite qui s'est fait passer pour de la gauche pendant 9 ans (Vincent), la soi-disant écologie (Mme Berruet qui était sur la liste communiste en 2001 au nom des Verts, après être passée chez les Radicaux de gauche...), l'extrême gauche... De ce salmigondis idéologique, on peut dire que pour M. Parmentier et son acolyte Vincent tout fait ventre pour prendre le pouvoir ! L'alliance d'entre-deux tours était prévue de longue date comme l'avait expliqué "Le Point" dès le mois de janvier.<br /> <br /> Les représentants de la droite n'ont pas non plus lésiné sur les moyens, s'appuyant sur l'usine à saloperies vincentiste qui abreuvait la population de tracts ignobles, pour certains anonymes et calomnieux, dignes de "Je suis partout" ou autre "Gringoire" (souvenez-vous de cette presse qui avait cours dans les années 1940 !) ou d'autres mettant en scène pour les besoins de la photo de propagande une file de réfugiés fuyant Saint-Dié avec quelques bagages (la ressemblance avec l'exode, les marches des déportés, les habitants qui ont fui cette ville quand elle a été incendiée par les nazis en 1944... a de quoi faire bondir !). Aujourd'hui, cette droite classique peut se boucher le nez en disant qu'ils n'y sont pour rien, mais pour eux, comme le dit le proverbe concernant l'argent, c'est la fusion avec Vincent qui n'a pas d'odeur. Et puis n'est-ce pas jouissif pour eux de laisser d'autres le soin de remettre une couche de merde à propos de certains dossiers judiciaires qui n'ont jamais réussi à abattre Christian Pierret ? Il est vrai que la droite locale (rejointe en cela par l'extrême gauche locale) a toujours fait son miel de ces attaques judiciaires en règle. Il faut dire que certains colistiers de M. Parmentier n'étaient pas étrangers à l'emballement judiciaire d'une certaine époque, en y allant de leur petite dénonciation... Cet aspect malodorant échappe totalement à M. Nono, qui ignore tout de la situation locale et s'imagine en chevalier bleu de la politique vosgienne face à l'ignoble Pierret que lui ont dépeint ses nouveaux amis Parmentier et Vincent.<br /> <br /> M. Nono ignore peut-être que Vincent, avant de vomir sur celui qui l'a sorti du néant politique, a été pendant 9 ans l'adjoint de Christain Pierret ! Il a été pendant 6 ans conseiller général sous l'étiquette PS ! Lui qui a défendu la proposition saugrenue de diminuer de moitié le montant de l'indemnité du maire (alors qu'elle est fixée par la loi) ne crachait alors ni sur son indemnité d'adjoint ni sur celle de conseiller général, tout en poursuivant son activité professionnelle (ce qu'il reproche aujourd'hui aux autres). Il disait pendant la campagne que le maire doit toujours être présent ! Mais lorsqu'il était conseiller général de Saint-Dié Est il n'était jamais dans les villages de son canton (rares sont les habitants qui se souviennent l'avoir vu). Il disait pendant la campagne tout le mal qu'il pensait de Christian Pierret et de sa gestion ! Mais quand il était adjoint il passait son temps à tresser des louanges à Christian Pierret, lui donnant du "Monsieur le Ministre" par-ci et du "Monsieur le Ministre" par-là. On a échappé de peu à "Monsieur le Ministre vous êtes le Danube de la pensée" ! Il ne cessait de dire que la ville était bien gérée. Elle ne le serait donc plus, alors même que l'endettement a baissé depuis qu'il a été congédié pour trahison par Christian Pierret ?<br /> <br /> Car il faut le savoir : Vincent a profité d'un moment délicat pour Christian Pierret, en l'occurence lié aux dossiers judiciaires sus-cités, pour préparer un "putsch" au sein du conseil municipal. Manque de pot, la mayonnaise du complot n'a pas pris. Aussitôt ourdie, aussitôt ratée, la manoeuvre a fait long feu. Pour ne rien arranger, Vincent se prend une claque retentissante aux cantonales de 2004 : la seule défaite de Lorraine pour un candidat sortant estampillé de gauche, en pleine vague rose où la gauche gagne la Région. Il se raconte à Saint-Dié que, en ce soir de défaite, Vincent n'a même pas daigné remercier celles et ceux qui avaient battu la campgne pour lui. Quel courage ! Ceux qui connaissent le personnage et son pedigree familial disent qu'ils ne sont pas étonnés par le chemin sinueux parcouru par ce triste sire.<br /> <br /> Seulement il est un fait aujourd'hui indélébile : M. Parmentier s'est allié avec Vincent. C'est le péché originel de cette union des aigris contre Pierret (la liste aurait d'ailleurs dû s'appeler ainsi) et l'aveu de faiblesse de M. Parmentier, qui n'a a priori rien d'un méchant garçon. Visiblement, pourtant, le président Poncelet ne croit pas en lui, puisqu'il ne l'a même pas salué publiquement lors de sa venue en Déodatie pour soutenir M. Mathis. Est-ce qu'à ce point M. Parmentier serait l'homme de M. Cherpion, lequel - pour employer une périphrase - n'est pas le mieux placé dans la galaxie ponceletiste ? Certes, M. Cherpion n'est pas M. Vannson avec lequel M. Poncelet est loin d'être en bons termes. Mais Vincent, que M. Poncelet a pu approcher de très près avant la défaite de 2004, serait-il la nouvelle dague ponceletienne dans ce combat anti-Pierret qui dure depuis de longues années ?<br /> <br /> La politique vosgienne est une passionnant histoire à rebondissements, qui oscille entre intrigues florentines et roman noir. Pour bien l'apprécier il faut aller un peu plus loin que l'écume non pas des jours mais des événements. Visiblement, M. Nono a bien du mal à s'extraire de la surface des choses, ce qui prouve son caractère novice en politique, mais cette candeur est en même temps assez touchante ! Dans le grand bal des intrigues en tous genres, il faut cependant veiller à ne jamais perdre de vue ceux pour qui la politique est faite, à savoir les citoyens, et ce qui fait la grandeur de l'action publique, à savoir la loyauté d'un combat d'idées au service de tous. A Saint-Dié, c'est bien Vincent, avec le soutien tacite de M. Parmentier mais sans qu'il s'y oppose, qui a mené une campagne d'attaques personnelles et de mensonge. C'est bien l'équipe conduite par M. Parmentier qui doit collectivement endosser cette indignité et qui ferait bien de méditer cette phrase de Michel Noir (ancien maire RPR de Lyon) qui devrait être la maxime de tous les responsables politiques : "mieux vaut perdre des élections que perdre son âme". Malheureusement pour lui, M. Parmentier a perdu les deux.
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