Blog d'Arnaud COSSIN

En déplacement en Ardèche ce soir, c’est pendant le trajet à la radio que j’ai écouté l’intervention du Chef de l’Etat. Face à la crise mondiale, Nicolas Sarkozy a déclaré « faire en sorte que la France rentre le plus tard possible dans la crise et sorte le plus tôt de la crise ». Comme d’habitude, les mauvaises langues continueront à désapprouver… pourtant de nombreuses mesures en faveur de l’action sociale ont été annoncées. J’estime faire partie de la « classes moyenne », et j’approuve le chef de l’Etat lorsque je l’entends vouloir supprimer la première tranche de l'impôt sur le revenu, ou encore créer un chèque emploi-service payé par l'Etat pour les personnes âgées qui vivent seules ou les mères de famille seules. Le président de la République a annoncé qu'il recevrait les partenaires sociaux le 18 février, notamment pour voir comment "aller plus loin" sur l'indemnisation du chômage partiel.
Concernant les entreprises, Nicolas Sarkozy avait annoncé à l’automne la suspension de la taxe professionnelle pour les entreprises. Hier soir, il a annoncé la suppression totale de cet impôt (à partir de 2010) qui rendait difficile la compétitivité de nos entreprises qui n’avaient pour certaines pas d’autre choix que la délocalisation. Je retiendrai un exemple concret : le coût de fabrication d’une même voiture est majoré de 1000€ en France par rapport à la Roumanie. Incontestablement, la fin de la taxe professionnelle évitera les délocalisations. La compensation sera certainement basée sur la taxe carbone et la future réforme des collectivités territoriales. La cohérence d’une politique a été expliquée par le Chef de l’Etat en personne… Il faut vraiment être de mauvaise foi pour ne pas être d’accord !