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Blog d'Arnaud COSSIN

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NICOLAS SARKOZY... DYNAMIQUE ET COURAGEUX !

417939.jpgLe premier sondage de" l'après-municipales" vient d'être publié. Nicolas Sarkozy perd un point par rapport au mois de février, soit 37% de cote de popularité. Evidemment, depuis Mai 2007, ce chiffre a fortement baissé... mais la confiance des Français vis a vis du gouvernement Fillon encourage l'accéleration des réformes. L'opposition pointe du doigt les sondages défavorables à Nicolas Sarkozy, mais l'opposition prend bien le soin de taire le récent résultat d'un autre sondage :

-88% des Français le trouve dynamique
-76% courageux
-66% estiment qu'il sait prendre des décisions difficiles
-65% pensent qu'il a une stature internationale
-62% le trouvent sympathique
-57% pensent qu'il a le sens de l'état
-55% qu'il est capable de réformer le pays
-54% qu'il est compétent

Le Président est peu populaire mais le gouvernement est encouragé... 
Le Président est critiqué sur son" savoir être" et non sur son "savoir faire"...
Il faut donc continuer l'action en présentant mieux les réformes au Français.

La communication doit aujourd'hui être une priorité de l'Elysée. Le mini-remaniement ministériel en est la preuve... y compris au sein même de l'équipe de Nicolas Sarkozy.  

Pour l'éditorialiste américain John Vinocur, le Président est loin d'être fini. Il lui suffirait de mieux gérer son image pour retrouver, d'ici juin 2008, la faveur des Français. C'est en fait la manière dont il a géré sa vie privée qui lui a été défavorable plutôt que quelque irrémédiable incapacité à diriger la France. Tout n'est donc pas aussi morose ! 

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A
Avec les jugements de Coni(fère), pas de doute,ça sent le sapin côté intelligence.<br /> En 2007 on a aussi échappé aux ambitions présidentielles de Mme Aliot Marie (MAM) qui avait lancé son association "le chêne". Elle a peut-être renoncé de peur qu'on lui dise qu'elle fait de la politique comme le fruit du chêne ???<br /> Quels que soient les sondages machin ou enquêtes bidule, toujours est-il qu'aujourd'hui les Français sont comme les arbres de nos forêts (feuillus ou résineux) après la tempête de 99 : abattus.
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C
On s'étonne que le président ne soit pas si mal jugé que certains le voudraient.<br /> N'empèche que Ségo en Angleterre, ça aurait valu son pesant de cacahuètes. Non finalement,on ne peut que se féliciter du résultat des présidentielles, autrement ça n'aurait pas fait sérieux.
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L
Merci "Gr" pour cet article.<br /> <br /> Plusieurs remarques pour l'ami Robespierre :<br /> <br /> - Serais-tu pro-UMP pour regretter que le gouvernement ne mette pas en oeuvre son programme ? Tu devrais t'en réjouir !<br /> <br /> - La crise américaine coûte 0.6 points de croissance à la France. Ce sont des recettes en moins pour notre pays... est-il vraiment possible de baisser les impôts dans ces conditions ?<br /> <br /> - La baisse des impôts a eu lieu l'année dernière avec le "bouclier fiscal"... dénoncé par les socialistes. Faut-il augmenter les impôts pour rendre les socialistes heureux ?<br /> <br /> - Le poste budgetaire qui met en difficulté le budget, c'est la Santé. Quelles sont les solutions apportées par les socialistes pour sortir de la zone rouge le poste "Santé" ?
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G
Ci-dessous, un article tout frais pêché dans le monde.fr <br /> (c'est peut-être ce qiu a mis la puce à l'oreille de robespierre)<br /> <br /> La baisse des impôts promise par M. Sarkozy n'aura pas lieu<br /> LE MONDE | 24.03.08 | 11h39 • Mis à jour le 24.03.08 | 12h27<br /> <br /> <br /> Le gouvernement ne tiendra pas les engagements de Nicolas Sarkozy sur la diminution des impôts et des cotisations sociales. Contrairement à ce qu'avait souhaité le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, le taux de prélèvements obligatoires français ne sera pas ramené à celui de la moyenne de la zone euro. Il eût fallu, pour ce faire, le réduire de quatre points de PIB et trouver les 68 milliards d'euros annoncés.<br /> <br /> <br /> L'exercice est devenu impossible : le ralentissement de la croissance risque de compromettre les chances de la France de tenir ses engagements européens de réduction du déficit public et de la dette. Vendredi 21 mars, dans un communiqué sur "les mécomptes de la droite", le Parti socialiste a souligné que "le projet de budget 2008 adopté à l'automne dernier était fondé sur des paramètres économiques et financiers aujourd'hui totalement erronés" et que la détérioration de la situation économique "aura de graves conséquences sur les recettes".<br /> <br /> Depuis plusieurs semaines déjà, la ministre de l'économie, Christine Lagarde, qui est chargée de la revue générale des prélèvements obligatoires (RGPO), admet mezza voce conduire ses réflexions en partant de l'hypothèse d'une stabilisation du taux de prélèvements obligatoires (PO). Présenté le 20 mars, le dernier rapport du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), consacré à la comparaison des taux de prélèvement entre pays développés, a apporté de l'eau à son moulin : s'il "ne cautionne en aucun cas le caractère inéluctable de leur hausse", il relativise aussi le discours sur la nécessaire baisse de la pression socio-fiscale. Les prélèvements obligatoires, fait-il valoir, "ne peuvent se comparer d'un pays à l'autre sans prendre en considération les dépenses qu'ils financent, c'est-à-dire en tenant compte de la place de services publics et des transferts sociaux dans l'économie" des pays.<br /> <br /> Au lendemain des élections municipales et cantonales, le ministre du budget, Eric Woerth, s'est engagé : "Nous n'augmenterons pas les impôts (…). Nous n'augmenterons pas la CSG, nous n'augmenterons pas la TVA", a-t-il déclaré le 19 mars dans l'émission "Face à nous" Public Sénat-Le Parisien-Le Nouvel Observateur, en précisant qu'il y avait "d'autres manières de faire" que d'augmenter la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).<br /> <br /> En quelques mois, le débat fiscal français s'est donc complètement déplacé : la question n'est plus de réduire les prélèvements, mais bien, comme l'opposition le martèle, de savoir s'il est encore possible de ne pas les augmenter. Signe de ces difficultés, la RGPO, un chantier pourtant censé être le pendant, sur la fiscalité, de la révision générale des politiques publiques, a pris beaucoup de retard.<br /> <br /> Officiellement, le cabinet de la ministre de l'économie poursuit ce travail. Il doit aboutir, "à l'horizon de quelques semaines", à un état des lieux de la fiscalité française et à des propositions pour la rendre plus compétitive. Mme Lagarde souhaite pouvoir peser sur le contenu du projet de loi de finances triennal (2009-2011). Bercy assure avoir besoin encore d'"un peu de temps" pour retravailler le prérapport de l'inspection des finances, tout comme Eric Besson, secrétaire d'Etat à l'évaluation des politiques publiques, qui n'en finit pas de peaufiner son propre état des lieux.<br /> <br /> En réalité, entre les travaux du Conseil d'analyse économique, ceux du Conseil des prélèvements obligatoires et de la Cour des comptes, le gouvernement dispose d'une surabondance de rapports sur le système fiscal. La nette diminution de l'impôt sur le revenu, pourtant le plus progressif, la place prise par les contributions sociales et les cotisations effectives, qui représentaient en 2005 "une petite moitié (46%) de l'ensemble des prélèvements", ou l'accroissement du poids de l'impôt sur les sociétés, sont connus depuis des lustres.<br /> <br /> Le problème est ailleurs : il porte sur la teneur politique du message sur la fiscalité que souhaite faire passer l'exécutif, après avoir fait voter à l'été 2007 des baisses d'impôts de l'ordre de 14 milliards d'euros en régime de croisière jugées favorables aux plus riches (bouclier fiscal, allégements des droits de succession, détaxation des heures supplémentaires). L'absence de marge de manœuvre du gouvernement devrait le conduire à s'en tenir à un réaménagement de la fiscalité sur les entreprises dans un sens plus favorable aux PME. Il ne devrait pas toucher à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dont les libéraux de l'UMP réclament la suppression au motif qu'il constitue une exceptionfrançaise en Europe. Reste à savoir s'il pourra éviter d'augmenter la TVA pour financer la protection sociale et tenir le déficit public dans des limites acceptables pour Bruxelles. <br /> <br /> Claire Guélaud
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G
Ci-dessous, un article tout frais pêché dans le monde.fr <br /> (c'est peut-être ce qiu a mis la puce à l'oreille de robespierre)<br /> <br /> La baisse des impôts promise par M. Sarkozy n'aura pas lieu<br /> LE MONDE | 24.03.08 | 11h39 • Mis à jour le 24.03.08 | 12h27<br /> <br /> <br /> Le gouvernement ne tiendra pas les engagements de Nicolas Sarkozy sur la diminution des impôts et des cotisations sociales. Contrairement à ce qu'avait souhaité le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, le taux de prélèvements obligatoires français ne sera pas ramené à celui de la moyenne de la zone euro. Il eût fallu, pour ce faire, le réduire de quatre points de PIB et trouver les 68 milliards d'euros annoncés.<br /> <br /> <br /> L'exercice est devenu impossible : le ralentissement de la croissance risque de compromettre les chances de la France de tenir ses engagements européens de réduction du déficit public et de la dette. Vendredi 21 mars, dans un communiqué sur "les mécomptes de la droite", le Parti socialiste a souligné que "le projet de budget 2008 adopté à l'automne dernier était fondé sur des paramètres économiques et financiers aujourd'hui totalement erronés" et que la détérioration de la situation économique "aura de graves conséquences sur les recettes".<br /> <br /> Depuis plusieurs semaines déjà, la ministre de l'économie, Christine Lagarde, qui est chargée de la revue générale des prélèvements obligatoires (RGPO), admet mezza voce conduire ses réflexions en partant de l'hypothèse d'une stabilisation du taux de prélèvements obligatoires (PO). Présenté le 20 mars, le dernier rapport du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), consacré à la comparaison des taux de prélèvement entre pays développés, a apporté de l'eau à son moulin : s'il "ne cautionne en aucun cas le caractère inéluctable de leur hausse", il relativise aussi le discours sur la nécessaire baisse de la pression socio-fiscale. Les prélèvements obligatoires, fait-il valoir, "ne peuvent se comparer d'un pays à l'autre sans prendre en considération les dépenses qu'ils financent, c'est-à-dire en tenant compte de la place de services publics et des transferts sociaux dans l'économie" des pays.<br /> <br /> Au lendemain des élections municipales et cantonales, le ministre du budget, Eric Woerth, s'est engagé : "Nous n'augmenterons pas les impôts (…). Nous n'augmenterons pas la CSG, nous n'augmenterons pas la TVA", a-t-il déclaré le 19 mars dans l'émission "Face à nous" Public Sénat-Le Parisien-Le Nouvel Observateur, en précisant qu'il y avait "d'autres manières de faire" que d'augmenter la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).<br /> <br /> En quelques mois, le débat fiscal français s'est donc complètement déplacé : la question n'est plus de réduire les prélèvements, mais bien, comme l'opposition le martèle, de savoir s'il est encore possible de ne pas les augmenter. Signe de ces difficultés, la RGPO, un chantier pourtant censé être le pendant, sur la fiscalité, de la révision générale des politiques publiques, a pris beaucoup de retard.<br /> <br /> Officiellement, le cabinet de la ministre de l'économie poursuit ce travail. Il doit aboutir, "à l'horizon de quelques semaines", à un état des lieux de la fiscalité française et à des propositions pour la rendre plus compétitive. Mme Lagarde souhaite pouvoir peser sur le contenu du projet de loi de finances triennal (2009-2011). Bercy assure avoir besoin encore d'"un peu de temps" pour retravailler le prérapport de l'inspection des finances, tout comme Eric Besson, secrétaire d'Etat à l'évaluation des politiques publiques, qui n'en finit pas de peaufiner son propre état des lieux.<br /> <br /> En réalité, entre les travaux du Conseil d'analyse économique, ceux du Conseil des prélèvements obligatoires et de la Cour des comptes, le gouvernement dispose d'une surabondance de rapports sur le système fiscal. La nette diminution de l'impôt sur le revenu, pourtant le plus progressif, la place prise par les contributions sociales et les cotisations effectives, qui représentaient en 2005 "une petite moitié (46%) de l'ensemble des prélèvements", ou l'accroissement du poids de l'impôt sur les sociétés, sont connus depuis des lustres.<br /> <br /> Le problème est ailleurs : il porte sur la teneur politique du message sur la fiscalité que souhaite faire passer l'exécutif, après avoir fait voter à l'été 2007 des baisses d'impôts de l'ordre de 14 milliards d'euros en régime de croisière jugées favorables aux plus riches (bouclier fiscal, allégements des droits de succession, détaxation des heures supplémentaires). L'absence de marge de manœuvre du gouvernement devrait le conduire à s'en tenir à un réaménagement de la fiscalité sur les entreprises dans un sens plus favorable aux PME. Il ne devrait pas toucher à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dont les libéraux de l'UMP réclament la suppression au motif qu'il constitue une exceptionfrançaise en Europe. Reste à savoir s'il pourra éviter d'augmenter la TVA pour financer la protection sociale et tenir le déficit public dans des limites acceptables pour Bruxelles. <br /> <br /> Claire Guélaud
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