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Blog d'Arnaud COSSIN

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FACE A LA CRISE... SUITE !

C’est le troisième article que je consacre à la crise depuis deux mois, et pour cause, Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi dernier une série de mesures destinées à sauver l’économie française. L’investissement a été choisi pour faire face à la récession. Cette politique est à la fois massive et ciblée. Elle a un double objectif : Sauvegarder nos industries d’une part, et préserver nos emplois en France d’autre part.

 

-          L’Etat remboursera par anticipation aux entreprises les crédits d’impôts-recherche et les crédits de TVA. Ainsi, 11 milliards d’euros profiteront à la trésorerie des entreprises.

 

-          L’industrie automobile sera dopée par la mise en place d’une prime à la casse de 1000€ lorsqu’un particulier remplacera son véhicule de plus de 10 ans.

 

-          Les entreprises de moins de 10 salariés ne paieront pas de cotisations patronales si elles embauchent un salarié de plus en 2009.  La formation professionnelle sera reformée. Les salariés victimes de licenciements économiques seront particulièrement aidés et se verront proposer formation et aide à la réinsertion. A ces mesures pour l’emploi, s’ajoutent 100 000 emplois aidés supplémentaires.

 

-          Les futurs bénéficiaires du RSA recevront 200 € à la fin du premier trimestre 2009.

 

-          L’Etat s’engage à accélérer l’investissement public sur les prochaines années en multipliant les contrats Etats-régions. La construction de 4 lignes TGV est également prévue.  Le financement du « Plan Hôpital », du « Plan Campus », la construction de 70000 logements sociaux, la réforme des universités,… permettront d’engager l’Etat dans une politique de relance.

 

Pour assurer la mise en place de toutes ces réformes, Patrick DEVEDJIAN vient d’être nommé Ministre de la Relance économique. Le chef de l’Etat a indiqué qu’il assurera la bonne gestion de l’argent mis dans les ministères en citant qu’il ne devait pas servir à financer les dépenses habituelles.

 

Avec ce plan de relance, Nicolas Sarkozy joue toutes les cartes pour que la France sorte encore plus forte de la crise financière mondiale. Qui peut lui reprocher ?

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A
extrait du quotidien "Les Echos" :<br /> <br /> Le déficit commercial français atteint un nouveau record en octobre<br /> <br /> Le solde s'est creusé à 7,066 milliards d'euros contre 5,961 milliards en septembre, les exportations reculant plus vite que les importations, selon les données des Douanes. Le déficit cumulé sur douze mois s'établit à 56,2 milliards d'euros. <br /> Le déficit commercial de la France s'est encore creusé en octobre à 7,066 milliards d'euros, un nouveau record mensuel, contre 5,961 milliards d'euros en septembre, en données corrigées des variations saisonnières, ont annoncé mardi les Douanes.<br /> <br /> "Dans un contexte de ralentissement économique généralisé, les exportations se contractent fortement en liaison notamment avec les difficultés des constructeurs automobiles et des sidérurgistes. Les importations résistent mieux, de sorte que le déficit continue de se creuser", explique le ministère du Budget dans un communiqué.<br /> <br /> Les importations ont quelque peu diminué en octobre, à 39,630 milliards d'euros (40,050 milliards en septembre) mais les exportations ont parallèlement continué à diminuer, à 32,564 milliards d'euros (34,089 milliards en septembre). Et ce malgré le bon chiffre d'Airbus au cours de ce mois, avec 27 appareils vendus pour 1,486 milliard d'euros, contre 20 avions en septembre pour 1,153 milliard d'euros.<br /> <br /> "Limité en septembre, le repli des exportations de biens intermédiaires (sidérurgie notamment) est très marqué en octobre. Cette baisse, centrée sur l'UE, explique plus du tiers du recul global des ventes", indique Bercy. "Par ailleurs, le repli se poursuit pour les produits de l'industrie automobile (véhicules et équipements), tandis que des diminutions plus limitées interviennent pour les équipements mécaniques, les produits pharmaceutiques, les essences et les produits des industries agroalimentaires", poursuit le ministère.<br /> <br /> L'essentiel du recul des exportations françaises est lié à ses principaux partenaires commerciaux en Europe (surtout Allemagne, Espagne et Belgique). Les importations se tassent quant à elles, mais très légèrement. "Le reflux des achats énergétiques demeure modéré, en dépit d'une nouvelle diminution du prix du pétrole brut", souligne Bercy. "Les importations de biens intermédiaires refluent après leur poussée du troisième trimestre et les achats d'équipement automobile continuent de se replier. En revanche, les achats d'autres produits industriels et de l'agroalimentaire restent fermes", conclut le ministère.<br /> <br /> Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé s'établit à 56,201 milliards d'euros, précise Bercy dans un communiqué. (source AFP)
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A
extrait du quotidien "Les Echos" :<br /> <br /> Le déficit commercial français atteint un nouveau record en octobre<br /> <br /> Le solde s'est creusé à 7,066 milliards d'euros contre 5,961 milliards en septembre, les exportations reculant plus vite que les importations, selon les données des Douanes. Le déficit cumulé sur douze mois s'établit à 56,2 milliards d'euros. <br /> Le déficit commercial de la France s'est encore creusé en octobre à 7,066 milliards d'euros, un nouveau record mensuel, contre 5,961 milliards d'euros en septembre, en données corrigées des variations saisonnières, ont annoncé mardi les Douanes.<br /> <br /> "Dans un contexte de ralentissement économique généralisé, les exportations se contractent fortement en liaison notamment avec les difficultés des constructeurs automobiles et des sidérurgistes. Les importations résistent mieux, de sorte que le déficit continue de se creuser", explique le ministère du Budget dans un communiqué.<br /> <br /> Les importations ont quelque peu diminué en octobre, à 39,630 milliards d'euros (40,050 milliards en septembre) mais les exportations ont parallèlement continué à diminuer, à 32,564 milliards d'euros (34,089 milliards en septembre). Et ce malgré le bon chiffre d'Airbus au cours de ce mois, avec 27 appareils vendus pour 1,486 milliard d'euros, contre 20 avions en septembre pour 1,153 milliard d'euros.<br /> <br /> "Limité en septembre, le repli des exportations de biens intermédiaires (sidérurgie notamment) est très marqué en octobre. Cette baisse, centrée sur l'UE, explique plus du tiers du recul global des ventes", indique Bercy. "Par ailleurs, le repli se poursuit pour les produits de l'industrie automobile (véhicules et équipements), tandis que des diminutions plus limitées interviennent pour les équipements mécaniques, les produits pharmaceutiques, les essences et les produits des industries agroalimentaires", poursuit le ministère.<br /> <br /> L'essentiel du recul des exportations françaises est lié à ses principaux partenaires commerciaux en Europe (surtout Allemagne, Espagne et Belgique). Les importations se tassent quant à elles, mais très légèrement. "Le reflux des achats énergétiques demeure modéré, en dépit d'une nouvelle diminution du prix du pétrole brut", souligne Bercy. "Les importations de biens intermédiaires refluent après leur poussée du troisième trimestre et les achats d'équipement automobile continuent de se replier. En revanche, les achats d'autres produits industriels et de l'agroalimentaire restent fermes", conclut le ministère.<br /> <br /> Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé s'établit à 56,201 milliards d'euros, précise Bercy dans un communiqué. (source AFP)
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A
S'il est vrai qu'il est nécessaire de réagir fortement face à la crise, gardons à l'esprit que l'Etat n'a pas dans ses caisses un seul des milliards d'euros promis par le plan de relance qui a été annoncé. <br /> Pour l'information des internautes, la dette négociable de l'Etat se situe désormais, à fin octobre, à plus de 996 milliards d'euros. A fin 2007, elle était de 921 milliards. Pour mémoire, à fin 2002, elle était de 717 milliards. Inutile de dire que l'explosion de la dette, que craignait par exemple François Bayrou devant les promesses des deux principaux candidats de 2007 (UMP et PS), n'est pas prête de s'arrêter.<br /> La France n'a pas les marges de manoeuvre budgétaires de l'Allemagne, dont les finances publiques sont légèrement excédentaires et qui peut s'appuyer sur un solide excédent commercial.<br /> En outre, certaines mesures annoncées n'en sont pas vraiment, comme la continuation de la LGV est vers Strasbourg, déjà prévue. Ce plan intègre aussi des investissements de relevant pas de l'Etat, comme les investissements d'EDF, de la SNCF, des hôpitaux, etc.
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B
A mon avis, le dernier tiret (TGV,...) n'est pas très utile dans un pan de relance urgent. Peut-être aurait-il fallu prévoir un plan en deux temps.<br /> Lorsque les lignes TGV seront opérationnelles, les effets directs de la cris auront eu lieu depuis longtemps.<br /> <br /> Mais sur l'idée générale, axer le plan sur les investissements est une bonne chose.<br /> J'espère toutefois qu les milliards mis sur l'automobile ne le seront pas à perte... Certains économistes pensent que ce secteur est d'ores et déjà perdu...
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A
C'est sûr mon cher Arnaud, avec désormais un ministre de la Crise, en la personne de P. DEVEDJIAN, la France et les français(e)s peuvent être rassuré(e)s... c'est ainsi que tout va s'arranger... c'est une évidence!
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