Blog d'Arnaud COSSIN
« Je suis un sport national pratiqué par de nombreuses mauvaises langues et pourtant je ne fais rien pour améliorer ma situation ni celle des autres, qui suis je ? »
La critique bien sur ! En France, on aime « critiquer », c’est comme ça. Mais à force de critiquer, l’opposition de gauche est tombée dans le piège de la caricature en associant un zeste de mauvaise foi !
- La réforme de la carte judiciaire ? c’est pour soi-disant tuer la justice française !
- La réforme des armées ? c’est pour soi-disant dénaturer les régions socialistes !
- La réforme de l’audiovisuel ? c’est soi-disant pour enrichir les amis de notre Président !
- Le travail le dimanche ? Le Président de la République veut soi-disant briser la vie de famille !
Et la dernière en date :
- La retraite à 70 ans ? Nicolas Sarkozy veut que les salariés partent à la retraite à 70 ans… Oh scandale !
Et demain, qu’entendront nous de la part de nos rivaux politiques ? Je n’ose même pas y penser ! Une chose est certaine, à force de caricaturer le tableau des réformes, l’opinion publique a beaucoup de mal à s’y retrouver !
Je rebondirai seulement sur la réforme de la retraite à 70 ans validée par le Conseil constitutionnel aujourd’hui. Commençons par nous tourner vers ce qui existait auparavant. L’employeur pouvait « mettre » d’office tout salarié à la retraite dès lors qu’il atteignait l’âge légal de 65 ans. La nouvelle loi apporte d’avantage de liberté au salarié en repoussant cet âge légal à 70 ans. L’âge où le salarié peut faire valoir ses droits à la retraite est donc seulement décalé de 5 ans. A une époque où l’espérance de vie ne cesse de croître, cette mesure me semble en adéquation avec notre temps. Elle offre toujours plus de pouvoir d’achat aux volontaires et garanti un avenir français à nos têtes pensantes.
On se souvient de l’affaire Guy Roux, mis à la retraite d’office par son club de football.
On se souvient du Professeur Montagné parti exercer aux Etats-Unis car il ne pouvait plus le faire en France.
Décidément, il était temps de faire évoluer les mentalités ! Pour ceux qui en doutent encore, Nicolas Sarkozy, c’est davantage de liberté et davantage de pouvoir d’achat pour ceux qui le souhaitent. Il suffit d’être volontaire. C’est cette volonté qui fera gagner les Français dans le but de sortir la tête haute de la crise financière qui est aujourd’hui devenue une réalité pour tous.